L’ange et la bête

1 Star2 Stars3 Stars4 Stars5 Stars (1 votes, average: 5,00 out of 5)
Loading ... Loading ...

Un dicton dit que qui veut faire l’ange, fait la bête. C’est souvent le cas de certains bien-pensants comme Jack Layton. M. Layton trouve que les taux d’intérêts des cartes de crédit sont trop élevés et propose que s’il est porté au pouvoir, il règlementerait ces taux pour qu’ils ne puissent dépasser le taux préférentiel des banques plus cinq pour cent. Pourquoi cinq pour cent? Aucune idée, c’est probablement juste un beau chiffre pour Layton. Ça semble bienveillant de la part de M. Layton puisqu’avec les taux actuels variant de 14% à 19%, il semblerait que les banquiers s’en mettent pleins les poches au dépens des pauvres simples d’esprit qui son incapables de gérer leur crédit et doivent souffrir ces taux d’usurier.

Je pourrais vous fournir une explication selon laquelle les taux de cartes de crédit sont ainsi pour répartir le risque et pour compenser pour les mauvais payeurs, et tout ça serait vrai, mais je suis absolument certain que vous n’avez aucune sympathie pour les banquiers, et aussi surprenant que cela puisse vous paraitre, je n’en ai rien à cirer moi non-plus. Ce qui me concerne plus est le fardeau de la famille moyenne et de réduire artificiellement les taux d’intérêts des cartes de crédit ne leur rendrait pas service à long terme. Au contraire, je vous soumettrait que ce serait nuisible.

Je suis toujours surpris de constater comment la gauche manque de cohérence. D’un côté, ils se plaignent de la surconsommation effrénée et de l’autre, ils prônent des mesures qui encouragent cette surconsommation. Il est à noter que la plupart des canadiens sont sur-endettés. Selon les dernières statistiques, le fardeau d’endettement des canadiens est de 148% de leur revenu disponible, ce qui signifie qu’un ménage canadien qui dispose de $60 000 par an après impôt a typiquement $90 000 de dettes. C’est énorme. Dans ce contexte, je vous soumettrait que le problème n’est pas que les taux d’intérêts des cartes de crédit sont trop élevés, mais qu’ils ne le sont pas assez.

Les cartes de crédit sont supposé être un prêt gratuit avec une échéance de 30 jours. Si vous payez dans ces délais, vous n’aurez jamais à payer un sou d’intérêt. C’est donc dire qu’une personne responsable doit gérer ses dépenses de façon à rembourser son solde à chaque mois, ce qui implique de vivre selon ses propres moyens. Ça devrait aller de soi que si vous travaillez au salaire minimum, vous n’avez peut-être pas les moyens de vous offrir une télé plasma géante, à moins d’économiser scrupuleusement pendant un an ou deux. Si vous sortez votre carte Visa et que vous faites un achat de $2000 en sachant pertinemment que vous n’aurez jamais ce montant à la fin du mois, ni à la fin de l’année, vous devriez également être influencés par le fait que vous allez payer $300 ou $400 d’intérêts en trainant un solde de $2000 sur votre carte de crédit pendant un an. Si vous n’arrivez pas à résister à cette tentation, c’est probablement parce que vous estimez que ces intérêts ne sont pas assez important, ou que du moins, ils sont un sacrifice acceptable. Si ce sacrifice vous est acceptable alors que votre taux est de 18%, qu’est-ce que ce serait si on forçait les banques à plafonner leur taux à 10%. Consommeriez-vous plus ou moins?

C’est bien beau vouloir alléger le fardeau des pauvres. Les cartes de crédit ont toujours eu l’effet d’encourager la surconsommation, en particulier pour ceux qui en ont le moins les moyens. Le crédit peut être un outil très utile, mais il peut facilement vous amener à dépenser bien au-delà de vos moyens s’il est trop facilement accessible. Le crédit ne donne pas de la richesse, il ne fait qu’en donner l’illusion. Nos grands-parents n’utilisaient que très peu le crédit. Mon grand-père a toujours acheté des autos en payant comptant. S’ils n’avaientt pas l’argent pour se payer quelque chose, nos grand-parents s’en passaient. Demandez-leur s’ils en étaient si malheureux. Des taux d’intérêts plus élevés, loin d’être un fardeau, seraient probablement le meilleur outil pour amener les gens à consommer responsablement. En ces jours où il est aussi facile de payer avec un carte-débit, il n’est pas vraiment nécessaire de payer avec une carte de crédit. Vous avez le choix.

A propos de l'auteur

Mon nom est Philippe. J'habite sur la rive sud de Montréal. Je suis un technicien en informatique qui aime discuter de toute sorte de sujets. Bienvenue sur mon blogue!

40 Réponses à “L’ange et la bête”

  1. Le taux d'intérêt est le prix que les détenteurs d'argent demandent pour l'usage de leur capital par ceux que n'en possèdent pas. C'est parce qu'il y a concentration de la richesse qu'une telle chose est possible. Justifier des taux d'intérêt élevés pour servir de moyen d'éducation de la "populace" irresponsable, comme à des enfants à qui l'on promet la punition s'ils ne se comportent pas de façon "responsable", voilà bien le genre d'argument des "bien-pensants" de la droite se portant à la défense du capital, de l'argent et des riches.

    1. Justifier des taux d’intérêt élevés pour servir de moyen d’éducation de la « populace » irresponsable, comme à des enfants à qui l’on promet la punition s’ils ne se comportent pas de façon « responsable », voilà bien le genre d’argument des « bien-pensants » de la droite se portant à la défense du capital, de l’argent et des riches.

      L’argent que prête les banques provient en partie de l’épargne de petits et gros épargnants qui y déposent leur argent et de la création monétaire ex nihilo du système bancaire à réserves fractionnaires. C’est parce que ces banques sont protégées par l’état dans la poursuite de cette fraude que les taux sont trop bas et favorisent l’endettement plutôt que l’épargne. Si les taux n’étaient pas manipulés de cette façon, ils seraient nécessairement plus élevés parce qu’ils dépendraient de l’épargne réelle. Il ne s’agit pas ici de manipuler les taux.

      De plus, ce n’est pas plus paternaliste que la solution gauchiste qui favoriserait l’endettement et la surconsommation.

    2. @Réjean
      Les riches empruntent beaucoup plus que les pauvres. En effet, on est riche non pas en monnaie, mais en biens immobilisés. Le riche souhaite avoir de la monnaie avec un taux d’intérêt. Il est un bon investisseur et pense que la rentabilité de son investissement sera supérieure au taux d’intérêt versé.

      Vous parlez d'une concentration de la richesse. La règle de Pareto, dite la règle des 80-20 s'applique dans tous les domaines. Il est vrai que 20% des hommes possède 80% des richesses. De même vous manipuler 80% seulement 20% des objets que vous possédez. L'application de cette loi des 80-20 s'applique à des domaines qui n'ont aucun rapport les uns avec les autres. Il existe une cause très abstraite qui explique l'universalité de cette loi des 80-20. Mais cette loi générale ne dispense pas d'expliquer au cas par cas. J'aime bien ces lois générales qui donnent une intuition, mais qui ne prouvent rien dans chaque cas particulier.

      Dans un régime communiste, 80% des richesses étaient possédées par 20% de la population. Vous trouverez une proportion analogue dans tous les pays. Les causes locales de ces inégalités sont différentes à chaque fois. Mais cet argument de l'inégalité est inopérant pour analyser le montant d'un taux d’intérêt. Le taux d’intérêt dépend tout simplement de la loi de l'offre et de la demande de monnaie.

  2. Incroyable ce commentaire. Il me semble que la première chose qu'un conseillé financier va dire à son client c'est de ne pas emprunter avec sa carte de crédit. Il faut voir les cartes de crédit comme un mode de paiement. Avoir une bonne gestion financière n'est ni de droite, ni de gauche. Les syndicats ont en masse de capitaux pour s'ouvrir des banques et offrir des cartes de crédit à rabais s'ils le veulent. Ils n'ont pas besoin du gouvernement pour cela.

    1. @ SPiedade

      Réjean est plutôt spécial dans son incohérence…

    2. Les syndicaleux traitent l’accès au crédit comme si c’était un droit humain inaliénable et poussent pour des politiques qui vont encourager l’endettement et ensuite ils blâment le marché pour les défaillances qu’ils causent.

  3. Si les cartes de crédit ne servaient que de moyen de paiement, il y a belle lurette qu'elles auraient disparues. Le but n'est pas d'accélérer la vitesse de circulation de la monnaie, de l'argent, mais de faire des profits grâce aux intêrets perçus sur les prêts consentis. Je ne vois pas trop de quelle manière les syndicats poussent à l'endettement. En quoi les syndicats causent-ils des défaillances du marché ?

    Il n'y a pas que les syndicats qui ont des capitaux à investir, il y a aussi les fonds de pension, les investisseurs institutionnels. Qu'est-ce que c'est que ça que des cartes de crédits à rabais !!! Le meilleur service que les syndicats peuvent rendre à leurs membres est de faire des pressions sur les employeurs pour qu'ils obtiennent des salaires raisonnables et suffisants pour qu'ils puissent subvenir à leurs besoins, sûrement pas pour se prêter à eux-mêmes de l'argent. Quand on parle d'incohérence !

    1. @Réjean
      un syndicat a une légitimité tant qu'il ne viole pas la liberté d'autrui. Les syndiqués donne un mandat à leur syndicat pour agit en leur nom, pour proposer à l'employeur de fonctionner autrement. En ce sens, les syndicats son utiles. Ils participent à trouver des solutions aux problèmes quotidiens qui sont le lot de toute entreprise.

      Mais lorsque le syndicat viole de droit des autres employés, alors, son action n'est plus légitime et mérite d’être punie par un tribunal.

  4. Le profit sur les cartes de crédit provient souvent de l'emprunt des classes les plus pauvres de la société. Les salaires ne couvrant pas les besoins essentiels, le prêt à la consommation devient alors le seul moyen de boucler les fins de mois. Ces salariés n'empruntent pas pour vivre au dessus de leurs moyens mais parce que les moyens dont ils disposent ne suffisent pas à couvrir les besoins de base.

    Je ne vois pas du tout en quoi mon commentaire est incohérent. Proposer le loyer de l'argent comme moyen d'éducation est pas mal tiré par les cheveux. Les prêteurs n'en demandent pas tant pour justifier leurs activités, oh combien lucratives. L'argent est un moyen de paiement, une réserve de valeur et une unité de compte, mais en faire un fouet pour mater la "vile populace", incapable soit-disant de gérer ses finances, est on ne peut plus méprisant et est bien dans l'esprit des droitistes promts comme on le sais aux commentairse condescendants.

    1. @Réjean

      Le profit sur les cartes de crédit provient souvent de l\’emprunt des classes les plus pauvres de la société. Les salaires ne couvrant pas les besoins essentiels, le prêt à la consommation devient alors le seul moyen de boucler les fins de mois. Ces salariés n\’empruntent pas pour vivre au dessus de leurs moyens mais parce que les moyens dont ils disposent ne suffisent pas à couvrir les besoins de base.

      Foutaise. Le salaire médian au Québec est de 35 000/an, la plupart des québécois devraient pouvoir s\’en tirer relativement bien pour les besoins de base.

      Je ne vois pas du tout en quoi mon commentaire est incohérent. Proposer le loyer de l\’argent comme moyen d\’éducation est pas mal tiré par les cheveux. Les prêteurs n\’en demandent pas tant pour justifier leurs activités, oh combien lucratives. L\’argent est un moyen de paiement, une réserve de valeur et une unité de compte, mais en faire un fouet pour mater la \ »vile populace\ », incapable soit-disant de gérer ses finances, est on ne peut plus méprisant et est bien dans l\’esprit des droitistes promts comme on le sais aux commentairse condescendants.

      Le taux d\’intérêt n\’est pas un fouet, il est un incitatif et un régulateur. S\’il est trop bas, il incite à sur-consommer. Et c\’est une des raisons que nous sommes sur-endettés. Si vous aviez quelques notions d\’économie, vous comprendriez ce point. Si les taux d\’intérêts n\’étaient pas maintenus constamment sous le taux naturel, nous épargnerions au lieu de sur-consommer, et nous serions plus riches.

      Je ne vois pas trop de quelle manière les syndicats poussent à l\’endettement. En quoi les syndicats causent-ils des défaillances du marché ?

      Ils pousseent constamment pour des mesures socialistes que causent des distortions dans le marché. Abaisser de force les taux de cartes de crédit est un exemple.

  5. Je ne parle pas du salaire médian mais du salaire réel que touche les classes les plus pauvres (au salaire minimum) ou les gens à l'aide sociale qui doivent vivre eux aussi. Foutaise, mot facile à utiliser pour les démagogues. S'en tirer "relativement bien" ça c'est de la vraie foutaise. Il me manque 200 $ relatifs pour manger, ha ha ha !

    Le taux d'intérêt n'est pas un incitatif, c'est le prix que demandent les prêteurs pour l'usage et la possession de leur bel argent. Les prêteurs ne sont pas en affaire pour inciter ou réguler, ha ha ha! encore une foutaise relative. Vous n'avez que des notions "relatives" d'économie, celles qui fait l'affaire de ceux qui profitent du système financier.

    1. Je ne parle pas du salaire médian mais du salaire réel que touche les classes les plus pauvres (au salaire minimum) ou les gens à l’aide sociale qui doivent vivre eux aussi. Foutaise, mot facile à utiliser pour les démagogues. S’en tirer « relativement bien » ça c’est de la vraie foutaise. Il me manque 200 $ relatifs pour manger, ha ha ha !

      Commençons par déboulonner le petit mythe gauchiste sur lequel Réjean repose son argument: selon Statistique Canada, 65% des travailleurs sont âgés de 15 à 25 ans et 80% de ceux-là habitent chez leur parents. Une grande partie du reste sont des personnes travaillant à temps partiel pour supplémenter le revenu familial. La plupart des travailleurs au salaire minimum ne comptent donc pas sur ce salaire pour « vivre ».

      Secundo, si tu ne fais pas assez d’argent pour arriver, ce n’est pas un carte de crédit qui va te sortir du trouble. Une carte de crédit est un bon outil contre un manque très temporaire de liquidités, mais ça n’augmente pas les revenus. De croire qu\’une carte de crédit soit utile à des gens sur l\’aide sociale pour rejoindre les deux bouts est absurde. Ce qu\’ils ont besoin pour rejoindre les deux bouts est une JOB!!!

      Le taux d’intérêt n’est pas un incitatif, c’est le prix que demandent les prêteurs pour l’usage et la possession de leur bel argent. Les prêteurs ne sont pas en affaire pour inciter ou réguler, ha ha ha! encore une foutaise relative. Vous n’avez que des notions « relatives » d’économie, celles qui fait l’affaire de ceux qui profitent du système financier.

      et

      Le « taux naturel », autre invention économiste pour berner les gens. Vous croyez à ça vous ? Bien naïf le monsieur. Le taux naturel pour un prêteur d’argent est celui qui lui rapporte le maximum de profit sur son investissment. Ne cherchez pas plus loin. Épargner !!! Quand tu travailles au salaire minimum !!!

      Merci de prouver votre ignorance.

  6. Le "taux naturel", autre invention économiste pour berner les gens. Vous croyez à ça vous ? Bien naïf le monsieur. Le taux naturel pour un prêteur d'argent est celui qui lui rapporte le maximum de profit sur son investissment. Ne cherchez pas plus loin. Épargner !!! Quand tu travailles au salaire minimum !!!

    Mesure socialiste !! Quelle farce. Distorsion du marché. Autre FOUTAISE IDÉOLOGIQUE. Un taux d'intérêt de 20 % ne distortionne pas le marché, mais de forcer les employeurs à partager leur profit avec ceux qui créent la richesses, oh ! là quelle distorsion. Vous devriez décrocher d'urgence de vos vieilles théories archi fausses.

    1. Réjean,

      "Le taux naturel pour un prêteur d'argent est celui qui lui rapporte le maximum de profit sur son investissment. "

      On peut se demander d'où est-ce que vous tirez vos théories farfelues. Prouvez-le. Vous ne comprenez rien aux concepts. Faites au moins l'effort de comprendre et de lire ce que l'on vous soumet. Ce serait la moindre des choses.

      Il y a des choses simples que vous ne comprenez pas, ou refusez de comprendre, même d'essayer. Lorsque le "prix" est élevé, on tend à en produire plus, ce qui fait baisser les prix. C'est d'une logique implacable.
      Ainsi, lorsque le prix de l'épargne, ou fonds prêtables, est élevé, celui-ci se traduit par des taux élevés d'intérêts sur les dépôts (et donc du crédit par conséquent) incitant les individus à augmenter leur offre de fonds prêtables. L'augmentation de fonds prêtables fait baisser les taux d'intérêts du fait que les banques se retrouvent avec des fonds supplémentaires. Ces taux d'intérêts diminuent jusqu'à ce que le niveau optimal d'offre de fonds prêtables soit atteint par les épargnants. C'est ça le taux naturel. On l'appelle aussi taux de marché.

      Des concepts trop compliqués, un travail intellectuel qui vous dépasse et vous force à vous cacher derrière des excuses. Si encore, vous acceptez de réfutez l'argument en proposant une explication adverse, on pourra discuter. C'est ça l'économie.
      Dès que vous refusez la discussion (ce que vous faites précisément : botter en touche) vous devenez idéologue.

  7. "Mais évidemment, ce ne sont pas des arguments aux yeux des serviteurs des puissances de l'argent. "

    Tu es un imbécile ou tu le fais exprès ? Les libertariens n'arrête pas de dire l'argent ne vaut rien, c'est ce qui est produit et contre quoi tu l'échanges qui a de la valeur, va sur une îles déserte avec une valise remplis de $ pour voir qui va être super riche.

    Je suis toujours le premier à me plaindre des insultes, mais là c'est purement de la mauvaise fois, c'est évident que c'est pour troller et que s'il est décidé que 1+1 =3 aucune démonstration ne pourra changer celà.

    C'est pas si difficile que ça à comprendre un système dynamique qui s'auto équilibre, la nature au complet est basé la dessus, il n'y a aucun bureaucrate qui va décider la quatité de liève en fonction d'un questionnaire portant sur les responsabilités de celui-ci et avec des sondages fait auprès de la population de renard pour connaître les besoins. Y a un autoéquilibre qui se forme en fonction des paramètres qui changent avec le temps, sans élite bien pensante.

    1. Wow ! l'argent ne vaut rien. Le beau mythe insignifiant. Avec l'argent je peux commander, je peux exploiter, dominer, acquérir tout ce que je veux. Les banques, elles, génèrent des milliards de profit avec l'argent de ses déposants. Pour celui qui n'en a pas c'est la mort. Si l'argent ne vaut rien pourquoi vous plaindre et chialer constamment parce qu'il vous faut payer des impôts. Donnez- le puisque ça ne vaut rien.

      "Un système dynamique qui s'autoéquilibre", la belle affaire. La société n'est pas une machine. Le mythe de la main invisible se réfère à une mécanique spontanée échappant à tout plan préétabli. Comment l'ordre s'établit : on postule une théologie, une providence, une ruse de la raison. On est loin de la science. Le prêt à intérêt n'est pas quelque chose de naturel. Aristote était contre, le christianisme et l'islam aussi. Ce mythe n'explique pas la réalité il en embrouille la compréhension. Bien pratique pour ceux qui en profitent.

      1. La société est justement l'ordre à partir du chaos…

      2. La société, c'est justement l'ordre à partir du chaos…[youtube aPICY2SXgn0&feature=player_embedded http://www.youtube.com/watch?v=aPICY2SXgn0&feature=player_embedded youtube]

  8. @ Réjean

    Le taux d'intérêts, hormis la prime de risque et le coût de financement (le taux que les banques offrent à leurs déposants), donc la profit des banques n'est pas simplement la conséquence du rapport entre l'offre et la demande d'argent, de capital (rapport désincarné, notion d'économiste à la solde des institutions financières) mais est dû à un rapport de force entre les prêteurs et les emprunteurs. Ex. : les investisseurs institutionnels qui exigent un rendement de 15 % obligent les emprunteurs (les entreprises) à toute sorte de magouille pour augmenter leur profit (baisse des salaires, baisse de la qualité des produits, etc.).

    Plus ça va et plus vous vous embourbez. Dites-moi, comment croyez-vous que la Banque du Canada influence les taux d'intérêt? Réponse: En augmentant ou en diminuant la masse monétaire, ce qui lorsqu'injecté dans le système bancaire, augmente ou diminue les réserves disponibles aux prêts et de cette façon, fait baisser ou monter le taux d'intérêt. Contrairement à vos dogmes, ils ne pigent pas un chiffre au hasard de façon arbitraire. C'est pour ça qu'on parle d'un taux cible. C'est parce que la banque centrale doit contrer les forces naturelles du marché pour arriver à ce résultat et elle doit pomper toujours plus de liquidités dans le marché pour le maintenir et éventuellement, elle devra laisser le taux remonter pour éviter une poussée d'inflation. Si les forces de l'offre et de la demande ne s'appliquaient pas, tous les beaux livres sur le monétarisme seraient invalides ainsi que tous les livres keynésiens. Vous voulez contester toutes les écoles d'économie? Hormis l'école Marxiste peut-être?

    1. Vraiment tout croche votre commentaire. Qu'est-ce que l'école marxiste a à voir dans cette discussion ? Ce qui fait augmenter ou baisser les réserves des banques ce sont les dépots. Elles en gardent une partie pour parer à une demande soudaine de retrait de la part de ses déposants. Le reste elles le prêtent. Aux taux qu'elles décident. Ce n'est pas une sujet métaphysique, transcendantale qui imposent le taux auquel les banques prêtent l'argent de ses déposants. Êtes-vous engager par les banques vous ? Votre hypothèse naturaliste vous permet de justifier métaphysiquement l'équilibre d'un ordre collectif spontané : la providence, la main invisible, la main cachée (le complot de l'état, les impôts qualifiés de vol) votre discours au complet se base sur une mythologie, une forme de religion. Ça fait pitié. Pour vous la science économique n'est pas une science humaine, non, c'est une science de la nature, physique. La dynamique sociale n'existe plus. Ce qui se joue sur le marché : des quantités physiques. L'humain, les groupes sociaux, les rapports de pouvoir, d'exploitation tout cela est mis sous le tapis au grand plaisir de vos maîtres : les puissances de l'argent.

  9. Ça c'est juste de la petite théorie. Dans la vie ça ne se passe pas comme dans vos manuels d'économie 101. Si je ne rembourse pas ce que je dois à la banque, on va envoyer un huissier, on va saisir mes biens, me jeter à la rue. Si j'ai besoin d'un prêt et que je n'accepte pas le taux d'intérêt qu'on veut m'imposer, c'est bien dommage mais tu peux bien crever. Et toute les banques demandent sensiblement le même taux. C'est la banque qui mène. C'est elle qui a le pouvoir. C'est elle la plus forte. Nier les rapports de force, de pouvoir entre emprunteurs et prêteurs, entre acheteurs et vendeurs, entre dirigeants d'entreprise et salariés c'est bien utile pour justifier l'ordre établi.

    Vous n'êtes même pas capable de vous rendre de compte que vous divaguez avec votre pseudo-science supposément indépassable, non contestable. Plus besoin de chercher, d'étudier : lisez les économistes de l'IEDM et vous savez tout. C'est la fin de l'aventure de la science économique. On a tout compris. Qu'est-ce qu'on attend pour transformer le monde à l'image du manuel d'économie pour que La Théorie puisse enfin démontrer sa validité. À bas les syndicats, à bas l'État, à bas les protections sociales. Vive l'inégalité économique, vive le pouvoir de l'argent, vive la course au profit, vive la concentration de la richesse. Vivement le retour des camps de travail pour les loser, les chômeurs, les assistés sociaux. Construisons de prisons pour y mettre tous les gauchistes, les économistes qui ne défendent pas la grande entreprise et les prêt à intérêt.

    1. @ Réjean

      Qu'est-ce que l'école marxiste a à voir dans cette discussion ?

      Ça semble la seule école de pensée à laquelle vous adhérez

      Ce qui fait augmenter ou baisser les réserves des banques ce sont les dépots. Elles en gardent une partie pour parer à une demande soudaine de retrait de la part de ses déposants. Le reste elles le prêtent. Aux taux qu'elles décident.

      Vous ne connaissez rien du fonctionnement du système bancaire et du système monétaire. Une des façons que la Banque du Canada créé de l'argent consiste à simplement ajouter quelques zéros aux comptes des diverses banques à chartes dans ses livres, l'autre consiste à faire des opérations sur le marché comme l'achat d'obligations et de bons du trésor. C'est comme ça qu'est fixé son taux directeur. Sur un marché libre par contre, le taux est fixé par la compétition entre les prêteurs et entre les emprunteurs. Lorsque les fonds prêtables se font plus rares, les taux montent, lorsqu'ils sont abondants, les taux baissent.

      Votre hypothèse naturaliste vous permet de justifier métaphysiquement l'équilibre d'un ordre collectif spontané : la providence, la main invisible, la main cachée (le complot de l'état, les impôts qualifiés de vol) votre discours au complet se base sur une mythologie, une forme de religion.

      C'est vous qui vous vouez à une religion, la religion de l'état. Vous parlez d'exploitation et vous ne vous rendez même pas compte que c'est vous qui défendez les exploiteurs. Ce ne sont pas les entrepreneurs et les capitalistes qui exploitent, c'est l'état et ses dépendants. Seul l'état peut soutirer de force le produit du travail des producteurs, sans rien produire lui-même. Les classes ne sont pas divisés entre les prolétaires et les bourgeois, mais plutôt entre les producteurs et la classe dirigeante et cette classe est composée des politiciens, des bureaucrates, des banquiers, des corporations et tous leurs tributaires. Mais ce qui m'agace le plus de vous n'est pas que vous soyez ignorant, mais que vous ne cherchez absolument pas à apprendre.

      Pour vous la science économique n'est pas une science humaine, non, c'est une science de la nature, physique. La dynamique sociale n'existe plus. Ce qui se joue sur le marché : des quantités physiques. L'humain, les groupes sociaux, les rapports de pouvoir, d'exploitation tout cela est mis sous le tapis au grand plaisir de vos maîtres : les puissances de l'argent.

      Au contraire, c'est pour vous que l'économie n'est qu'une équation mathématique. Pour nous, l'économie est belle et bien une science humaine, qui est fondée sur l'action humaine. Les fondations de l'école autrichienne d'économie viennent de la praxéologie, l'étude de l'action humaine. Tout ce que nous vous expliquons se base sur des études du comportement des acteurs du marché. Ludwig von Mises y a passé sa vie et a tout compilé dans son livre l'Action Humaine.

      Wow ! l'argent ne vaut rien. Le beau mythe insignifiant. Avec l'argent je peux commander, je peux exploiter, dominer, acquérir tout ce que je veux.

      Vous ne vous en rendez pas compte, mais vous venez de valider son argument. La valeur de l'argent n'existe que par ce que vous pouvez vous procurer avec. Avec un million sur une ile déserte, vous ne pouvez absolument rien acheter et absolument rien contrôler. c'est pourtant d'une extrême limpidité.

      La société n'est pas une machine. Le mythe de la main invisible se réfère à une mécanique spontanée échappant à tout plan préétabli.

      Qui a dit que la société est une machine? Au contraire, la société est composée d'individus qui ont tous des intérêts qui leur sont propres et qui sont motivés par ces intérêts. L'ordre ressort de la convergence de certains de ces intérêts.

    2. Si j'ai besoin d'un prêt et que je n'accepte pas le taux d'intérêt qu'on veut m'imposer, c'est bien dommage mais tu peux bien crever. Et toute les banques demandent sensiblement le même taux. C'est la banque qui mène. C'est elle qui a le pouvoir. C'est elle la plus forte. Nier les rapports de force, de pouvoir entre emprunteurs et prêteurs, entre acheteurs et vendeurs, entre dirigeants d'entreprise et salariés c'est bien utile pour justifier l'ordre établi.

      Justement, nous ne voulons absolument pas justifier l'ordre établi. Le problème avec l'ordre actuel provient justement d'un manque de concurrence. Les banques forment présentement un oligopole. S'il y avait plus de concurrence, vous pourriez magasiner un meilleur taux d'intérêt et le trouver parce qu'il y aurait toujours un autre qui serait prêt à vous offrir un meilleur taux.
      Mais en plus, vous faites encore et toujours l'erreur de croire que le crédit ajoute à votre richesse et que vous y êtes attitré d'une façon comme d'une autre. Si vous ne produisez pas assez avec votre labeur pour rembourser ce prêt, vous ne devriez pas contracter une dette en premier lieu.

      Vivement le retour des camps de travail pour les loser, les chômeurs, les assistés sociaux.

      Désolé de vous l'apprendre, mais les camps de travail sont l'outil des socialistes, pas celle des capitalistes.

    3. Le prêt à intérêt n'est pas quelque chose de naturel. Aristote était contre, le christianisme et l'islam aussi. Ce mythe n'explique pas la réalité il en embrouille la compréhension.

      Comme si quelqu'un allait prêter son argent tout bonnement, sans aucun incitatif. C'est qui qui vit dans une monde d'illusions? Soit dit en passant, rien dans la Bible n'interdit l'intérêt sur un prêt et je considère l'Islam comme une bien piètre référence, c'est tout juste si leurs érudits ont accepté que la terre est ronde. Ils vivent encore au Moyen Âge.

  10. "À bas les syndicats, à bas l'État, à bas les protections sociales"

    Imbécile prise 2.

    Les libertariens ont toujours été les premier à défendre la syndicalisation libre.

    L'argent ne vaut rien sans échange, mon exemple de l'île déserte est tellement évidente que seul un grand intellectuel comme toi ne peux pas le voir.

    1. Bullshit. Les libertariens souhaitent la destruction des syndicats pour affaiblir les travailleurs en face de vos amis, les multinationales et autres voleurs de tout acabit. Aux yeux des libertariens, une des causes des problèmes qui confrontent nos sociétés est la syndicalisation des travailleurs. Pour eux, le haut taux de syndicalisation au Québec, comparé aux société barbares que vous prenez comme modèle, est un indice négatif, alors que l'on devrait en être fier. La syndicalisation libre ne signifie rien d'autre que l'isolement des travailleurs face à l'employeur qui n'hésitera pas à intimider quiconque voudrait encourager la syndicalisation. Pour les libertariens, le travailleur doit travailler et fermer sa gueule pour qu'on puisse s'enrichir en paix.

      Connerie 1. "L'argent ne vaut rien sans échange." Ce qui faut pas entendre. La fonction de l'argent est justement de faciliter l'échange des marchandises. C'est sa raison d'être. Pauvre imbécile. L'argent thésaurisé, non utilisé, devient inutile sauf comme réserve de valeur. Les dictateurs, soutenus par vos petits amis, en accumulent des tonnes (argent qu'ils ont volé aux peuples qu'ils exploitent). Pourquoi le volent-il si ça n'a aucune valeur. Bien évidemment qu'il faut le dépenser pour pouvoir en profiter. Ou bien on le prête, en exigeant une "commission" en retour. L'île déserte est une analogie inutile. Un petit psycho-drame à la libertarienne qui ne prouve rien. C'est bon pour faire de la démagogie. Dans la réalité, la monde croule sous les marchandises et il y a des millions de sans-emploi prêt à obéir à tous ceux qui en échange leur donne quelques sous.

      1. Bullshit. Les libertariens souhaitent la destruction des syndicats pour affaiblir les travailleurs en face de vos amis, les multinationales et autres voleurs de tout acabit. Aux yeux des libertariens, une des causes des problèmes qui confrontent nos sociétés est la syndicalisation des travailleurs. Pour eux, le haut taux de syndicalisation au Québec, comparé aux société barbares que vous prenez comme modèle, est un indice négatif, alors que l’on devrait en être fier. La syndicalisation libre ne signifie rien d’autre que l’isolement des travailleurs face à l’employeur qui n’hésitera pas à intimider quiconque voudrait encourager la syndicalisation. Pour les libertariens, le travailleur doit travailler et fermer sa gueule pour qu’on puisse s’enrichir en paix.

        Non, nous sommes contre l’usage de la coercition pour adhérer à un syndicat et payer des cotisations syndicales. Si la syndicalisation était une si bonne idée, vous ne devriez pas avoir à forcer les gens à y adhérer, ça devrait être dans leur propre intérêt. Les syndicats devraient se tenir debout selon leur propre mérite, pas par l’usage de la force. Nous n’avons rien contre le droit d’association, c’est vous qui en avez contre le droit de non-association et qui brimez les droits d’un gros segment de la population qui n’ont aucun choix de se syndiquer s’ils veulent un emploi. C’est ça l’aberration.

  11. Monsieur le grand savant. Vos insultes, votre mépris pour ceux qui ne pensent pas comme vous, votre suffisance ne m'intimident pas du tout. Vous faites de grand discours mais ce ne sont que des mots, de phraséologie, des ratiocinations.

    Connerie 1. Pour les droitistes, quand on n'est pas, comme vous, pour la concurrence, l'argent, le système capitaliste, alors on est marxiste.

    Connerie 2. La Banque du Canada créé de l'argent et le donne aux banques. Lorsque je parle des réserves, il est question des banques commerciales. Mon propos ne concernent que les prêteurs de capital. Le taux directeur est celui qui est demandé aux banques commerciales. Un taux plus bas, diminue le coût de financement des banques, celles-ci ne diminuent pas nécessairement pour cela le taux qu'elles demandent à leurs emprunteurs.

    Connerie 3. Les fonds disponibles dont les banques disposent se font plus rares. Le capital, l'argent que possèdent les capitalistes, investisseurs, fonds de retraite, paradis fiscaux, etc. se chiffre en milliers de milliards de dollars.

    Connerie 4. Seul l'État peut soutirer de force le produit du travail des producteurs. Comment peut-on affirmer sérieusement un tel mensonge. Il y a trois classes sociales : les capitalistes (prêteurs d'argent), les dirigeants d'entreprise et les producteurs, c'est-à-dire les salariés, ceux qui créent la richesse et qui fait qu'il y a accumulation de capital, d'argent. Je ne pourrai sûrement pas apprendre quoi ce soit d'un idéologue-démagogue-propagandiste-doctrinaire comme vous.

    Connerie 4. Pour nous, l'économie est belle et bien une science humaine, qui est fondée sur l'action humaine. MENSONGE OU IGNORANCE, probablement les deux.

    Trivialité 1. Avec un million sur une ile déserte, vous ne pouvez absolument rien acheter et absolument rien contrôler. Un congélateur dans le désert n'a aucune valeur s'il n'y a pas de générateur d'énergie. On ne vit pas dans le désert mais dans une société qui croule sous les marchandises.

    Mensonge 3. L'ordre ressort de la convergence de certains de ces intérêts. L'ordre capitaliste oui. Ce n'est pas le meilleur des mondes sauf pour les idéologues du système.

    Mensonge 4. Vous faites encore et toujours l'erreur de croire que le crédit ajoute à votre richesse.

    Mensonge 5. Les camps de travail sont l'outil des socialistes.

    1. Connerie 1. Pour les droitistes, quand on n\’est pas, comme vous, pour la concurrence, l\’argent, le système capitaliste, alors on est marxiste.

      Non, ce sont vos arguments qui font de vous un marxiste.

      Connerie 2. La Banque du Canada créé de l\’argent et le donne aux banques. Lorsque je parle des réserves, il est question des banques commerciales. Mon propos ne concernent que les prêteurs de capital. Le taux directeur est celui qui est demandé aux banques commerciales. Un taux plus bas, diminue le coût de financement des banques, celles-ci ne diminuent pas nécessairement pour cela le taux qu\’elles demandent à leurs emprunteurs.

      Dans notre système bancaire cartélisé, le taux directeur a une influence sur les autres taux. Mais mon point et que même ce taux n\’est pas sous le parfait contrôle de la Banque du Canada, il est influencé par elle, mais pas contrôlé.

      Connerie 3. Les fonds disponibles dont les banques disposent se font plus rares. Le capital, l\’argent que possèdent les capitalistes, investisseurs, fonds de retraite, paradis fiscaux, etc. se chiffre en milliers de milliards de dollars.

      Si la demande de crédit excède l\’offre, alors les fonds disponibles aux prêts se font plutôt rares. Présentement, juste le gouvernement US emprunte à coup de billions. Vous pouvez être très dense quelques fois.

      Connerie 4. Seul l\’État peut soutirer de force le produit du travail des producteurs. Comment peut-on affirmer sérieusement un tel mensonge.

      Un prêt est un contrat VOLONTAIRE. Un contrat de travail est un contrat VOLONTAIRE. Un achat dans un magasin est un échange VOLONTAIRE. L\’impôt et les taxes ne sont PAS DES TRANSACTIONS VOLONTAIRES. Essayez de refuser de payer vos taxes et vos impôts et voyez le gentils monsieurs en uniforme venir frapper à votre porte avec leurs fusils et vous trainer de force, si nécessaire, jusqu\’à une cellule de prison. Pour ma part, je n\’ai JAMAIS CONSENTI À ÇA! Ne vous en déplaise, les gouvernements du Canada et des É-U se débrouillaient très bien sans impôts avant le 20e siècle.

      Connerie 4. Pour nous, l\’économie est belle et bien une science humaine, qui est fondée sur l\’action humaine. MENSONGE OU IGNORANCE, probablement les deux.

      L\’ignorance est vôtre. Vous n\’avez qu\’à vérifier en lisant Human Action

      Mensonge 3. L\’ordre ressort de la convergence de certains de ces intérêts. L\’ordre capitaliste oui. Ce n\’est pas le meilleur des mondes sauf pour les idéologues du système.

      Cent fois mieux qu\’un système socialiste centralement planifié qui est une impossiblilité économique et qui mène inévitablement à une dictature totalitaire.

      Mensonge 5. Les camps de travail sont l\’outil des socialistes.


      http://www.youtube.com/watch?v=P3uFUxMwA1w

    2. Les goulags de l'URSS, les camps de "rééducation" de Mao, les champs de la mort de Pol Pot, ça vous dit quelque chose?

      Si vous me dites que ces régimes étaient capitalistes, je vais carrément rire de vous.

  12. Connerie 1 : Non, ce sont vos arguments qui font de vous un marxiste. Je n'ai employé aucun argument marxiste – encore une fois (mensonge, démagogie, ignorance de ce qu'est le marxisme).

    Votre première affirmation sensée (malheureusement une fois n'est pas coutume : ce taux n'est pas sous le parfait contrôle de la Banque du Canada

    "Si la demande de crédit excède l'offre, alors les fonds disponibles aux prêts se font plutôt rares." : FAUX. La somme de capital-argent disponible est phénoménale, bien au-delà des besoins raisonnables et rationnels d'une société qui n'est pas dominée par ceux qui possèdent cette argent. C'est qu'ils ne l'offrent que sous la condition d'un niveau donné de taux d'intérêt. Les prêteurs d'argent (les capitalistes) prennent alors le monde entier en otage. Ex. Obéissez ou on délocalise.

    "L'impôt et les taxes ne sont PAS DES TRANSACTIONS VOLONTAIRES." Ce sont nos représentants, nos députés, que nous avons choisis, qui décident de ces contributions nécessaires au fonctionnement d'une société. La solution libertarienne : un État dictatorial, une oligarchie formée de quelques riches et leurs amis. Alors, il n'y aura plus d'impôts mais des camps de travail, l'armée dans les rues, les pauvres quêtant le long des trottoirs, les prisons privés remplis de gauchistes, de syndicalistes, de communistes, de socio-démocrates, d'altermondialistes, d'environnementalistes, de drogués, les quartiers réservés, les hôpitaux privés, les malades pauvres crevant dans des dortoirs, etc. Mais les libertariens vont être heureux.

    Votre définition des prix supposent un rapport de quantité et non un rapport social. Ce sont les quantités respectives de l'offre et la demande qui déterminent les prix. Une fumisterie.

    "Cent fois mieux qu'un système socialiste centralement planifié qui est une impossiblilité économique et qui mène inévitablement à une dictature totalitaire. " Affirmation sans fondement, digne d'un idéologue : il n'y a pas d'exemple de société socialiste démocratique dans l'histoire.

    Le sujet du clip est l'URSS : une dictature communiste. Rien à voir avec le socialisme.

    1. FAUX. La somme de capital-argent disponible est phénoménale, bien au-delà des besoins raisonnables et rationnels d'une société qui n'est pas dominée par ceux qui possèdent cette argent. C'est qu'ils ne l'offrent que sous la condition d'un niveau donné de taux d'intérêt. Les prêteurs d'argent (les capitalistes) prennent alors le monde entier en otage. Ex. Obéissez ou on délocalise.

      Prouvez-le!

      Ce sont nos représentants, nos députés, que nous avons choisis, qui décident de ces contributions nécessaires au fonctionnement d'une société.

      Vous confondez "société" et gouvernement. Les deux ne sont pas synonymes et seul le gouvernement a besoin d'impôt.

      La solution libertarienne : un État dictatorial, une oligarchie formée de quelques riches et leurs amis

      Ça ressemble plutôt à un régime socialiste, comme Cuba ou le Vénézuéla. Le libertarianisme est tout le contraire, il vise à réduire l'état au minimum, si ce n'est pas de l'abolir. Yne dictature est un gouvernement qui contrôle tout. C'est plus votre genre de gouvernement que le mien. Les libertariens veulent seulement vivre leur vie comme ils veulent et qu'on leur fiche la paix.

      mais des camps de travail, l'armée dans les rues, les pauvres quêtant le long des trottoirs, les prisons privés remplis de gauchistes, de syndicalistes, de communistes, de socio-démocrates, d'altermondialistes, d'environnementalistes, de drogués,

      Désolé, mais si on regarde l'histoire, ce genre de comportement est attribuable aux socialistes et non aux libertariens. Et vous osez m'accuser de démagogie! Je répète: Les goulags de l'URSS, les camps de "rééducation" de Mao, les champs de la mort de Pol Pot, ça vous dit quelque chose? Si vous me dites que ces régimes étaient capitalistes, je vais carrément rire de vous.

      Votre définition des prix supposent un rapport de quantité et non un rapport social. Ce sont les quantités respectives de l'offre et la demande qui déterminent les prix.

      La demande pour un bien donné est déterminée par l'évaluation subjective de ce bien par chaque client potentiel et sa décision d'acheter ou pas le produit au prix demandé. Si les clients décident que vous chargez trop cher pour votre produit, ils iront voir ailleurs. Quand le stock ne se vend pas, les commerçants baissent progressivement leur prix jusqu'à ce qu'il se vende. J'ai travaillé dans le commerce au détail pendant 13 ans. Ce n'est certainement pas vous qui allez me montrer comment ça fonctionne sur le terrain. On ne peut pas analyser l'économie à un niveau plus "humain" que ça. L'état naturel d'une économie libre est d'une décroissance constante des prix et une augmentation du pouvoir d'achat.

      Affirmation sans fondement, digne d'un idéologue : il n'y a pas d'exemple de société socialiste démocratique dans l'histoire. Le sujet du clip est l'URSS : une dictature communiste. Rien à voir avec le socialisme.

      C'est vous qui êtes l'idéologue en maintenant que le socialisme et le communisme n'ont rien à voir un avec l'autre. Le manifeste de Marx et Engels s'appelait le Manifeste Communiste, pas le Manifeste Socialiste. Friedrich Hayek a déjà démontré que le communisme et le socialisme, tout autant que le nazisme et le fascisme, ne peuvent déboucher qu'à des dictatures sanglantes. Allez lire "La Route de la Servitude" et tentez de réfuter ses arguments, si vous le pouvez. De plus, Eugen von Böhm-Bawerk a depuis longtemps réfuté la théorie marxienne dans sa critique de la théorie de l'exploitation et Ludwig Von Mises a démontré que l'économie socialiste, qui ne comporte pas de prix pour les facteurs de productions, est une impossibilité dans "Economic Calculation in the Socialist Commonwealth". Bonne chance à essayer de les réfuter.

    2. @Réjean
      vous dites "La somme de capital-argent disponible est phénoménale, bien au-delà des besoins raisonnables et rationnels d'une société qui n'est pas dominée par ceux qui possèdent cette argent. C'est qu'ils ne l'offrent que sous la condition d'un niveau donné de taux d'intérêt. ". Votre intuition est bonne sur ce point. Mais vous vous trompez d'ennemi. La cause du taux d’intérêt élevé est le monopole étatique de la monnaie. ce monopole rend la monnaie plus rare donc plus chère.

      Le free-banking est l'absence de toute intervention de l'Etat dans la monnaie et le crédit. Le freebanking est la seule manière de faire baisser structurellement les taux d’intérêts. Mais dans tous les cas, le taux d’intérêt provient de l'offre et de la demande de monnaie. La preuve? l'emprunteur recherche le meilleur taux auprès des banques concurrentes.

  13. Toutes ce dialogues de sourds est faussé au départ. La solution à la crise qui secoue le système capitaliste n'est pas de mon ressort. Qui suis-je pour affirmer que j'ai la solution. La votre (et on sait à quel point vous êtes humble) est un retour en arrière, parce que ce qui vous intéresse c'est le bien-être des petites particules élémentaires libres que sont les individus. Moi ce que j'essaie de faire c'est de comprendre la société telle qu'elle fonctionne maintenant. Vous avec votre peur bleu de Marx (il est mort depuis longtemps) et du communisme (ce qui est absurde – le communisme ne reviendra jamais) vous dirigé toujours le débat vers Cuba ou la Corée du Nord et quoi encore. On était censé discuter du taux d'intérêt. L'URSS n'est plus. Le capitalisme n'est pas la fin de l'histoire.

    1. @Réjean
      C'est un bel objectif de chercher à comprendre le monde et comment il fonctionne. Nous en sommes tous là. Du moins ceux qui disposent de temps pour y réfléchir. Les gens se séparent nettement en deux familles de pensées. D'une part les holistes, qui pensent que la société, être abstrait existe en elle-même. l'individu est alors une fraction d'un tout. D'autre part, les libéraux et autres individualistes qui pensent que l'Etat est au service de l'individu et non pas l'inverse. L'individualisme méthodologique est, amha, le chemin intellectuel le plus efficace pour comprendre le monde.

      Toue compréhension du monde social passe, amha, par une théorie du droit cohérente. Et toute théorie du droit cohérente s'articule nécessairement autour du droit de propriété.

  14. En passant les théories de Friedrich Hayek sont très discutables. Il est faux de prétendre qu'il a imaginé LA THÉORIE finale qui explique complètement le fonctionnement des sociétés. Que c'est maintenant terminé. Que pour vivre dans votre monde idéal on n'a qu'à appliquer les hypothèses de ce théoricien (c'est à dire l'idée d'une harmonie préétablie au sein même de la nature humaine). On peut comprendre que Marx ait cru y être arrivé, mais on était au XIXe siècle.De nos jours, jouer à l'apprenti sorcier de la sorte c'est plutôt loufoque.

    1. Les apprentis-sorciers sont ceux qui croient pourvoir faire de l'ingénierie sociale…

    2. @Réjean
      Hayek avait été plutôt socialiste. Son parcours vers le libéralisme fut long. Il attendit l'age de 70 ans avant de découvrir que le concept de "Justice sociale" était un leurre. Que la prétendue "justice sociale" signifiait la négation de la Justice ordinaire, la négation du droit de propriété.

      Hayek a attendu encore plus longtemps, après 1974, pour comprendre que la monnaie devait être privatisée. Que le monopole monétaire de l'Etat était une absurdité.

      C'est grâce à Mises, de 20 ans son aîné, que Hayek avait été convaincu que la planification était impossible. Mises avait démontré cette impossibilité par l'impossibilité pour le planificateur de trouver les prix juste, puisqu'il ne connaissait ni l'offre ni la demande. Pourtant la démonstration de Mises n'avait pas convaincu Hayek. Hayek démontra cette impossibilité de la planification en démontrant que la quantité d'information à obtenir et à traiter par le planificateur était impossible a obtenir et a traiter.

      En effet, selon Hayek, il aurait fallu que le planificateur demande à chaque individu ses demandes d'achats, ses souhaits de vente. Or les raisons d'achats et de vente sont impossible à formaliser. Elles restent indicibles, voire inconscientes. La démonstration de Hayek est correcte. Mais dans son raisonnement, Hayek se met à la place du socialise qui tente de planifier pour y découvrir les difficultés. Mises avait un raisonnement purement philosophique, plus logique et plus authentiquement libéral.

  15. @Réjean
    le mot rapport de force signifie qu'il existerait une contrainte de l'un sur l'autre. Une telle contrainte viole l'autre. Et donc, il n'existe plus de consentement, donc plus de contrat. On n'est plus dans l'échange volontaire. On est alors dans la contrainte physique mafieuse.

    Or un vendeur ou un prêteur propose sans jamais imposer d'acheter à son client. Seuls l'Etat et les voyous utilisent la contrainte pour obtenir l'argent de leur victimes.

  16. [...] bien peu de mes compatriotes connaissent quoi que ce soit de Jack Layton, de son parti ou de son programme. Ensuite, je suis aussi convaincu que personne ne sait quoi que ce soit des candidats qu’ils [...]