Les pillards
Ce matin je partage avec vous la dernière chronique de Nathalie Elgrably-Lévy qui porte sur la récente entente entre le gouvernement et le front commun des employés publics. Cette entente prouve encore plus que jamais qu’on prend les contribuables pour « la banque à pitons » qu’on peut piller à volonté. Au fait, puisque la richesse est produite par le secteur privé, qu’est ce qui donne le droit aux employés publics à une prime pour la croissance économique en premier lieu? La seule façon qu’ils peuvent aider à la croissance économique est de laisser leur emploi public et trouver une emploi productif. Ce qui est encore plus incompréhensible, c’est que nous sommes de loin la province la plus endettée du Canada et que nous sommes aussi la seule qui, semble-t-il, a les moyens d’offrir des augmentations à ses employés. Les autres ont toutes crû bon de geler les salaires. Bonne lecture!
Nomenklatura québécoise
Nathalie Elgrably-Lévy
Une entente a été récemment conclue entre Québec et le Front commun syndical. Elle prévoit essentiellement (1) des hausses salariales de 7% sur cinq ans dont 1% lié à l’inflation, et (2) une clause «croissance économique» qui octroie jusqu’à 3,5% de plus aux syndiqués si la croissance économique dépasse le taux de croissance nominale prévu par le ministère des Finances.
M. Charest a qualifié cette entente d’historique. Il a tout à fait raison. Jamais les Québécois n’ont-ils été l’objet d’une pareille tromperie! Jamais les contribuables n’ont-ils été ainsi trahis par leur gouvernement!
Que les syndicats réclament un ajustement pour l’inflation, cela se conçoit parfaitement. En revanche, la clause «croissance économique» est économiquement indéfendable, moralement inacceptable, et socialement injuste. Voici pourquoi.
Tout d’abord, par définition, le calcul de la croissance nominale inclut l’inflation. Ainsi, en accordant une clause inflation et une clause «croissance économique», notre premier ministre s’engage à compenser les fonctionnaires deux fois pour la même chose.
Ensuite, on nous dit que la clause «croissance économique» vise à faire bénéficier les employés de l’État de l’enrichissement collectif. Si tel est l’objectif, c’est la croissance réelle qui devrait servir de paramètre, et non la croissance nominale: en effet, comme le taux d’inflation exerce une influence sur la valeur de cette variable, celle-ci ne peut refléter ni la performance de l’économie ni la création de richesse. C’est la quantité de biens et services qu’une économie produit (le PIB réel) qui indique l’enrichissement, et non la valeur monétaire de cette production (le PIB nominal). On pourrait même imaginer une situation où le Québec n’enregistrerait aucune hausse de la production, et donc aucun enrichissement collectif, en dépit d’une croissance nominale de 5%. Il suffirait pour cela que le taux d’inflation soit de 5%.
Ainsi, M. Charest prétend vouloir lier la rémunération des fonctionnaires à la performance de l’économie alors qu’il retient une variable qui donne un avantage aux syndiqués, même en l’absence totale d’enrichissement collectif. Il affirme aussi vouloir éviter de dépenser de l’argent dont l’État ne dispose pas. Or, c’est justement ce à quoi il s’expose.
Il déclare régulièrement vouloir réduire la taille de l’État. Toutefois, il propose une clause qui rend la chose mathématiquement impossible.
Finalement, outre les absurdités techniques énoncées ci-dessus, les implications sociales et morales de la clause «croissance économique» sont scandaleuses. Rappelons que, lors du dernier budget, l’État est venu chercher 4,3 milliards dans nos poches pour rétablir l’équilibre budgétaire. Maintenant, il octroie à ses employés des hausses salariales dès que la croissance nominale dépasse les prévisions. En termes clairs, ceci signifie que les 475,000 employés de l’État seront les premiers servis si l’économie performe bien. Pourtant, au total, 3,8 millions de travailleurs contribuent à la prospérité de la province. Ne serait-il donc pas juste et équitable que tous bénéficient des bons résultats économiques via, par exemple, des réductions d’impôts ou le remboursement de la dette? Est-il acceptable que 12,5% des travailleurs de la province bénéficient en priorité des efforts et de la productivité de tous leurs confrères? Est-il acceptable que les intérêts des fonctionnaires passent avant ceux des générations futures? Vive la solidarité!
Avec cette entente, le premier ministre crée une classe de privilégiés qui a préséance sur le reste des travailleurs. En achetant la paix syndicale, il crée une nomenklatura québécoise. En visant la stabilité, il incite à la révolte. Ce n’est pas de cette façon que se construit une société forte!
Nathalie Elgrably-Lévy est économiste senior à l’Institut économique de Montréal.
* Cette chronique a aussi été publiée dans Le Journal de Québec.















Ah et pendant que j'y suis, aussi bien faire un autre commentaire qui a l'air d'être destiné pour un gamin de 2e année :
Les loi du marché sont des loi observables, le résultat des interactions entre les humains. Si on wipe out l'humanité demain matin et qu'on a des humains complètement identique mais avec aucune connaissance de l'humanité actuelle, les loi du marché vont réapparaître. L'offre et la demande, la théorie des avantages comparatifs, la destruction créatrice, NAME IT!
À Philippe,
"Il est nécessaire que l’individu réalise que son propre ego n’a pas d’importance par rapport à l’existence de sa Nation; que son ego doit être encadré par les besoins de sa Nation dans son ensemble"
Cette citation d'Hitler démontre qu'on peut interprèter comme on veut et en fonction de notre objectif les déclarations des politiciens et que ça ne prouve rien du tout.
"Ne vous demandez pas ce que la nation peut faire pour vous mais ce que vous pouvez faire pour la nation". Ce n'est pas la citation exacte, je cite de mémoire, mais le sens est clair. Il n'y a pas beaucoup de différence entre Hitle et John F. Kenedy ! "Et je constate que vous êtes pas mal de la même fibre"
Affirmer que parce qu'on n'est pas de votre avis fait de nous des assasins… Belle mentalité. Félicitation.
@ Réjean
Additionné à la citation précédente, c'est plutôt évident que l'idéologie d'Hitler est plus proche de la vôtre que de la mienne. Et Kennedy était un démocrate, donc ce qu'il y a de plus à gauche aux États-Unis.
Primo, ce n'est ni mieux, ni pire que certaines épithètes que j'essuie quasi quotidiennement de la part de gauchistes. Je suis à droite, donc je sacrifierait ma mère pour sauver une cenne. J'exagère à peine. Secundo, je ne dis pas que vous êtes des assasins, mais que votre idéologie mène inexorablement vers l'installation de dictateurs comme Mao, Staline et Hitler. Une fois que l'idéologie place la primauté sur la collectivité plutôt que sur l'individu, il devient extrêmement facile de sacrifier l'individu au nom de la collectivité.
À Kevin le grand savant patriarche,
Associer guerre et libre marché. C'est facile. Libre marché = absence de contrôle sur les orientations de la production (sauf pour le choix du consommateur individuel) = anarchie = concentration de la richesse = motivation pour être encore plus riche = corruption des États = volonté de dominer le monde = croissance de l'industrie de guerre = volonté de faire la guerre pour rentabiliser les industries de guerre = autodestruction de l'humanité.
Je préfère que ce soit les hommes qui fassent l'histoire plutôt que les lois du marché, qui par définition sont aveugles et sans contrôle.
"Associer guerre et libre marché. C’est facile. Libre marché = absence de contrôle sur les orientations de la production (sauf pour le choix du consommateur individuel) = anarchie = concentration de la richesse = motivation pour être encore plus riche = corruption des États = volonté de dominer le monde = croissance de l’industrie de guerre = volonté de faire la guerre pour rentabiliser les industries de guerre = autodestruction de l’humanité."
Hahahhahahahahahaha oh mais vous avez oublié que le libre-marché mène aussi à l'invasion extra-terrestre…
Pourquoi ne pas avoir un état qui contrôle toute l'économie? Parce que l'expérience nous dit qu'un état qui contrôle l'économie de façon planifiée ne fonctionne pas. La Chine a fait un minimum de réformes économiques (malgré qu'elle reste bien étatisée et avec un régime à parti-état) ce qui a fait que le régime a pu rester en place auprès de la population. Dites à un chinois s'il aime mieux la Chine des années 1970 ou celle de 2010?
Dans une idéologie collectiviste (peu importe le communisme ou le fascisme), l'état voit les individus uniquement comme corollaire de l'état. Évidemment, dans un état limité, très difficile d'après un gros appareil militaire, sauf pour assurer la défense nationale.
» l’idéologie d’Hitler est plus proche de la vôtre que de la mienne. »
Quelle bêtise. Vous devriez avoir honte.
» votre idéologie mène inexorablement vers l’installation de dictateurs comme Mao, Staline et Hitle »
Encore une insanité.
« Une fois que l’idéologie place la primauté sur la collectivité plutôt que sur l’individu, il devient extrêmement facile de sacrifier l’individu au nom de la collectivité. »
Une fois que l’idéologie place la primauté sur l’individu plutôt que sur la collectivité, il devient extrêmement facile de sacrifier la collectivité à l’individu.
Une petite leçon.
Totalitarisme : réduire la société à l’État.
Le socialisme étatique : l’État devient une instance chargée d’organiser, de contrôler et finalement d’absorber en lui la société.
L’anarcho-capitalisme (votre position idéologique) : « si le peuple souverain est l’ensemble des individus, donc la société, on ne voit pas pourquoi il aurait besoin de déléguer sa souveraineté à une instance se détachant de lui, sous la forme de l’État. Ouvre sur une théorie politique visant la destruction plus ou moins complète de l’État. Illustré par les positions de Proudhon, Stirner ou encore Bakounine, cette option a correspondu, sous sa forme la plus radicale (la votre), au projet anarchiste d’une suppression totale de l’État au profit d’une société supposée se développer harmonieusement par elle-même. Toute la difficulté est alors de savoir si la société nous a donné jusqu’ici, y compris dans sa dimension économique, de suffisamment bonnes raisons d’avoir confiance dans son développement spontané. Notamment, comment pouvons-nous être assurés que peut s’y affirmer par soi-même un ordre suffisant pour garantir, en même temps que la sécurité de chacun, une répartition des charges et des biens qui puisse être équitable à l’égard de tous. »
Réf. Alain Renaut, La philosophie, p.354
Un troisième type de théorie politique reste envisageable : il prendrait pour principe la perspective d’une limitation réciproque de la société et de l’État. C’est ma position.
Bonne journée et faite bien vos devoirs.
@ Réjean
Pas du tout. Hitler était tout sauf un individualiste. Il était un collectiviste comme vous.
Votre opinion personnelle, mais l’histoire l’a déjà maintes fois démontré et est encore en train de le démontrer au Vénézuéla.
À vous de faire vos devoirs: Je ne suis pas un anarcho-capitaliste, c’est indiqué en toute lettres dans le titre de mon blogue.
Je ne recherche donc pas l’abolition de l’état mais sa réduction aux fonctions qui lui sont légitimes, soit la défense du territoire et l’administration de la justice primairement. L’état doit être en charge de l’infrastructure légale de la société et la société se charge du reste sous forme d’initiatives privées. Çest ça mon idéologie…
La collectivité et la société sont des abstractions mais l’individu n’est pas une abstraction, c’est un être humain. Seul l’être humain a des droits et non des abstractions.
@ Réjean
Vous devez m’expliquer… Je suis pas votre résonnement.
« Associer guerre et libre marché. C’est facile. Libre marché = absence de contrôle sur les orientations de la production (sauf pour le choix du consommateur individuel) »
C’est quoi si ce n’est pas un contrôle. Personne n’est obligé d’acheter ce qu’il ne veut pas…
« = anarchie »
Si l’état n’est pas là pour protéger notre liberté, notre intégrité et notre propriété, oui, mais dans l’inverse, non…
« = concentration de la richesse »
au contraire, l’anarchie va permettre à chacun de récolter les fruits de son effort..
« = motivation pour être encore plus riche »
en faisant quoi? revenir au début de l’équation…
« = corruption des États »
Donc, vous avouez que l’état est corruptible… Super !!! Le problème c’est que ces mêmes entités corruptibles peuvent ensuite utiliser la force pour nous voler.. C’est ça qu’on dénonce. Qu’il y est corruption, on s’en fou, mais qu’il le fasse avec leurs argents, pas la nôtre…
« = volonté de dominer le monde »
En continuant de satisfaire leurs clients…
« = croissance de l’industrie de guerre »
À ce que je sache, ce sont les états qui ont fait les guerres, pas les entreprises privées…
« = volonté de faire la guerre pour rentabiliser les industries de guerre = autodestruction de l’humanité. »
Vous venez de résumer l’étatisme des derniers siècles avec sa conclusion possible…
Merci!!!!
À Philippe,
"Il était un collectiviste comme vous."
Je ne suis pas un collectiviste. Vous êtes fort sur les étiquettes. On n'est censé débattre d'un sujet pas de faire de la propagande.
"La collectivité et la société sont des abstractions mais l’individu n’est pas une abstraction, c’est un être humain"
Vraiment, vous n'êts pas sérieux. La société est une réalité. L'individu de votre théorie est un concept et non une réalité.
À Philippe,
« Une fois que l’idéologie place la primauté sur la collectivité plutôt que sur l’individu, il devient extrêmement facile de sacrifier l’individu au nom de la collectivité. »
Une fois que l’idéologie place la primauté sur l’individu plutôt que sur la collectivité, il devient extrêmement facile de sacrifier la collectivité à l’individu.
Vous ne vous êtes donc pas aperçue que je voulais démontrer que dans le domaine des Idées de la raison la thèse et l'antithèse peuvent être toutes les deux "vrais". Il faut dépasser le point de vue idéologique si l'on veut avoir un point de vue moins dogmatique. Je vous invite encore une fois à vous mettre à la tâche et à étudier Kant, en particulier la Critique de la raison pure.
Je sais que c'est pas très bon pour les idéologues, mais il vaut mieux être modéré et sceptique qu'extrêmiste et dogmatique, quelques soient les idéaux que l'on défend.
"L’état doit être en charge de l’infrastructure légale de la société et la société se charge du reste sous forme d’initiatives privées. Çest ça mon idéologie…"
Ça implique, il me semble, que l'État doive intervenir dans l'économie car l'infrastructure légale ne concerne pas seulement les individus. Comment empêcher, par exemple, l'élimination de la concurrence par la concentration des enteprises (trust, monopole).
Bref, je ne vois aucun problème avec votre idéologie tel que définit ici. L'imposition d'un salaire minimum, par exemple, est une mesure légale. L'individu, est un concept. Dans la vie, l'être humain a besoin d'une certaine forme de protection contre l'abus des initiatives privées au niveau économique. Personnellement, je n'ai aucune confiance dans la conscience morale des puissants de ce monde. Voilà mon idéologie.
@ Réjean,
Vos diatribes contre l'individualisme semblent indiquer le contraire, mais je vais vous donner le bénéfice du doute. Vous êtes quoi alors?
La société est un abstraction que désigne une collection d'individus. L'individu est à la base de la société. Ce qui est bon pour l'individu est bon pour la société. Mais l'individu seul possède des droits innés.
Tant qu'à errer, je préfère le faire dans le sens des libertés individuelles. L'individu est la plus petite minorité.
Une des erreurs communes en économie est de croire qu'on peut limiter la concurrence sans l'aide de l'état. C'est théoriquement possible d'avoir un monopole dans un marché libre de toute intervention étatique, mais dans la pratique, c'est extrêmement difficile. Nous n'avons jamais eu besoin de lois anti-trust, ce qu'il faut, c'est éliminer la règlementation qui limite l'entrée de nouveaux compétiteurs dans le marché. Ce sont ces règlementations qui favorisent la création de monopoles.
Ayez juste conscience que les puissants de ce monde puisent cette puisssance de l'état….
"Ça implique, il me semble, que l’État doive intervenir dans l’économie car l’infrastructure légale ne concerne pas seulement les individus. Comment empêcher, par exemple, l’élimination de la concurrence par la concentration des enteprises"
Osti que je suis tanné…. les loi anti-trust ont toujours été utilisé par des lobby pour détruire une entreprise plus grande mais plus efficace. Dans la logique des loi anti-trust aux States, Apple devrait être démantelé et vendu à ses concurrents parce qu'ils sont trop populaire.
Le but des loi anti-trust est de convaincre le petit nobody que vous êtes que la loi est pour les protéger alors qu'elle vise à satisfaire un groupe d'intérêt….
"Vraiment, vous n’êts pas sérieux. La société est une réalité. L’individu de votre théorie est un concept et non une réalité."
Sans commentaire… la société est une réalité et l'individu est une théorie. Hey je vais vous laisser, ma théorie a faim.
hihihihi
C’est exactement le point des libertariens… Il faut comprendre que les puissants de ce monde le sont devenus, la majorité du temps, par décret étatique…
@ Kevin: moi aussi je suis tanné de lire/d'entendre les collectivistes: PLUS CAPABLE !
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Ta blgaue était succulente: «ma théorie a faim» et résume toute la connerie et l'inconscience des collectivstes (de droite ou de gauche).
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Lis ça, ça va te remonter le moral:
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Si nous sommes de plus en plus individualistes/égoistes, c'est parce que dans l'histoire de l'humanité, il n'y a JAMAIS eu autant de domaines de nos vies qui ont été collectivisées -de force ! (sauf sous Staline, Mao ou Hitler)
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Lorsque TOUS nos droits INDIVIDUELS sacrés sont respectés, l'égoisme/l'individualisme sont quasi absents!
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Lorsque les individus sont FORCÉS de partager et sur-taxés, sur-reglementés, ils deviennent égoistes, individualistes, lâches et essayent de s'évader dans des rêves et ce, par tous les moyens…
Lorsqu'ils sont 100% libres (et 100% responsabilisés), la solidarité -LIBRE- et la générosité -LIBRE- est omniprésente.
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Analaysons lers société les plus collectivisées -DE FORCE (et j'insiste sur le mot force !);
Suède, Finlande, Québec, etc :
C'est là où l'on retrouve le plus de familles en décomposition, où les gens vivent le plus de solitude, etc.
Et à l'autre extrême(surtout en dehors de l'occident collectivisé), dans les sociétés où il n'y a pas d'état-providence, les gens sont très solidaires, les familles unies et fortes, etc.
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Un autre exemple extrême (en occident):
Les Amishs ne forcent personne à être solidaire, à partager, à vivre dans des familles unies, etc. Ils ne payent PAS dimpôts et de taxes, ils n'ont AUCUN service de l'état, et pourtant tous vivent bien, tant au niveau moral que matériel (donc non endettés)… comme presque TOUS nos ancètres avant l'avènement de l'état-providence.
C'est l'état-providence le PLUS GRAND DESTRUCTEUR DE CIVILISATION: c'est lui qui pousse les gens vers la solitude et dans les bras de la «société de consommation et d'évasion»
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Et pour finir en beauté: ce systême ne peut pas durer, car il est basé sur l'extorsion légale -mais immorale- de nos revenus; sur la sur-reglementation; sur des lois qui violent presque tous nos droits sacrés et sur le sur-endettement généralisé de tout ce qui existe dans cette société…