Les pillards
Ce matin je partage avec vous la dernière chronique de Nathalie Elgrably-Lévy qui porte sur la récente entente entre le gouvernement et le front commun des employés publics. Cette entente prouve encore plus que jamais qu’on prend les contribuables pour « la banque à pitons » qu’on peut piller à volonté. Au fait, puisque la richesse est produite par le secteur privé, qu’est ce qui donne le droit aux employés publics à une prime pour la croissance économique en premier lieu? La seule façon qu’ils peuvent aider à la croissance économique est de laisser leur emploi public et trouver une emploi productif. Ce qui est encore plus incompréhensible, c’est que nous sommes de loin la province la plus endettée du Canada et que nous sommes aussi la seule qui, semble-t-il, a les moyens d’offrir des augmentations à ses employés. Les autres ont toutes crû bon de geler les salaires. Bonne lecture!
Nomenklatura québécoise
Nathalie Elgrably-Lévy
Une entente a été récemment conclue entre Québec et le Front commun syndical. Elle prévoit essentiellement (1) des hausses salariales de 7% sur cinq ans dont 1% lié à l’inflation, et (2) une clause «croissance économique» qui octroie jusqu’à 3,5% de plus aux syndiqués si la croissance économique dépasse le taux de croissance nominale prévu par le ministère des Finances.
M. Charest a qualifié cette entente d’historique. Il a tout à fait raison. Jamais les Québécois n’ont-ils été l’objet d’une pareille tromperie! Jamais les contribuables n’ont-ils été ainsi trahis par leur gouvernement!
Que les syndicats réclament un ajustement pour l’inflation, cela se conçoit parfaitement. En revanche, la clause «croissance économique» est économiquement indéfendable, moralement inacceptable, et socialement injuste. Voici pourquoi.
Tout d’abord, par définition, le calcul de la croissance nominale inclut l’inflation. Ainsi, en accordant une clause inflation et une clause «croissance économique», notre premier ministre s’engage à compenser les fonctionnaires deux fois pour la même chose.
Ensuite, on nous dit que la clause «croissance économique» vise à faire bénéficier les employés de l’État de l’enrichissement collectif. Si tel est l’objectif, c’est la croissance réelle qui devrait servir de paramètre, et non la croissance nominale: en effet, comme le taux d’inflation exerce une influence sur la valeur de cette variable, celle-ci ne peut refléter ni la performance de l’économie ni la création de richesse. C’est la quantité de biens et services qu’une économie produit (le PIB réel) qui indique l’enrichissement, et non la valeur monétaire de cette production (le PIB nominal). On pourrait même imaginer une situation où le Québec n’enregistrerait aucune hausse de la production, et donc aucun enrichissement collectif, en dépit d’une croissance nominale de 5%. Il suffirait pour cela que le taux d’inflation soit de 5%.
Ainsi, M. Charest prétend vouloir lier la rémunération des fonctionnaires à la performance de l’économie alors qu’il retient une variable qui donne un avantage aux syndiqués, même en l’absence totale d’enrichissement collectif. Il affirme aussi vouloir éviter de dépenser de l’argent dont l’État ne dispose pas. Or, c’est justement ce à quoi il s’expose.
Il déclare régulièrement vouloir réduire la taille de l’État. Toutefois, il propose une clause qui rend la chose mathématiquement impossible.
Finalement, outre les absurdités techniques énoncées ci-dessus, les implications sociales et morales de la clause «croissance économique» sont scandaleuses. Rappelons que, lors du dernier budget, l’État est venu chercher 4,3 milliards dans nos poches pour rétablir l’équilibre budgétaire. Maintenant, il octroie à ses employés des hausses salariales dès que la croissance nominale dépasse les prévisions. En termes clairs, ceci signifie que les 475,000 employés de l’État seront les premiers servis si l’économie performe bien. Pourtant, au total, 3,8 millions de travailleurs contribuent à la prospérité de la province. Ne serait-il donc pas juste et équitable que tous bénéficient des bons résultats économiques via, par exemple, des réductions d’impôts ou le remboursement de la dette? Est-il acceptable que 12,5% des travailleurs de la province bénéficient en priorité des efforts et de la productivité de tous leurs confrères? Est-il acceptable que les intérêts des fonctionnaires passent avant ceux des générations futures? Vive la solidarité!
Avec cette entente, le premier ministre crée une classe de privilégiés qui a préséance sur le reste des travailleurs. En achetant la paix syndicale, il crée une nomenklatura québécoise. En visant la stabilité, il incite à la révolte. Ce n’est pas de cette façon que se construit une société forte!
Nathalie Elgrably-Lévy est économiste senior à l’Institut économique de Montréal.
* Cette chronique a aussi été publiée dans Le Journal de Québec.











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@Réjean
[Soupir!] Pour que les habitants du Dahomey choisissent d’utiliser le cauri comme monnaie d’échange, c’est qu’il devait avoir une certaine valeur subjective à leur yeux. Croyez-le ou non, dans l’histoire, les monnaies n’ont pas été établies par décret par un monarque quelconque, mais plutôt par le marché à travers les échanges de troc pour résoudre les problèmes de coïncidence de désir. On s’est alors mis à utiliser comme monnaie des biens qui sont prisés par tous.
La théorie de la valeur du travail a été réfutée il y a très longtemps et découlait d’une grave erreur de logique d’Adam Smith dans la Richesse des Nations.
Ce qui démontre que vous ne savez absolument rien de l’Histoire. Pendant la grande dépression, c’est exactement le genre de travaux qui étaient exécutés sous l’égide de la WPA. Encore aujourd’hui, nous bâtissons des routes et des ponts vers nulle part, juste pour créer des emplois. Le Japon le fait depuis maintenant 20 ans.
Ce qui démontre que vous avez une compréhension de la richesse plutôt typique chez les gauchistes. Une baisse générale des prix quand les revenus et la quantité de biens demeure constante est une augmentation de la richesse, puisque ça permet aux gens d’en avoir plus pour leur argent, peu importe la cause.
Ça c’est le problème des entrepreneurs. C’est à eux de prédire les besoins de consommation futurs. Si on les laisse faire, certains vont se planter et faire faillite, mais une grand nombre d’entre eux réussiront. La consommation vient automatiquement avec la production des biens que les consommateurs désirent le plus.
Les incendies, les tornades, les ouragans, etc. sont également des malheurs. Pourtant, nous ne donnons pas le monopole au gouvernment de ces malheurs. Et règle générale, des organismes comme la croix-rouge sont plus efficaces que le gouvernement pour intervenir lors de désastres. Le point ici est que le système 100% public n’est pas une panacée non-plus.
Ne serait-ce donc pas à l’entreprise privée de financer ces études alors? Puisqu’ils en sont les premiers bénéficiaires? Où est-ce écrit que c’est l’état qui doit s’en charger?
Vous savez ce qui m’étonne des gauchistes en général? Vous ne cessez de « bitcher » contre les monopoles privés et pour tous les services essentiels, vous êtes prêt à tout confier aveuglément au pire des monopoles: le gouvernement.
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Croyez-le ou non, dans l’histoire, les monnaies n’ont pas été établies par décret par un monarque quelconque, mais plutôt par le marché à travers les échanges de troc pour résoudre les problèmes de coïncidence de désir. »
FAUX
« La monnaie-cauri apparaît comme l’innovoation d’un roi autochtone. La force motrice, qui définissait et organisait l’économie, était l’État, en la personne du roi. La nourriture, la monnaie et le marché sont tous des produits de l’État… L’État apparaît comme une force matérielle au sein de l’organisation économique. »
Ref. Karl Polanyi, Essais, p.256, 257, Éditions du Seuil, mars 2008
« La théorie de la valeur du travail a été réfutée il y a très longtemps et découlait d’une grave erreur de logique d’Adam Smith dans la Richesse des Nations »
Alor pourquoi vous parler de « valeur intrinsèque » de la monnaie ?
» Encore aujourd’hui, nous bâtissons des routes et des ponts vers nulle part, juste pour créer des emplois » Si vous avez raison, c’est stupide. Mais je mets fortement en doute votre honnêteté intellectuelle.
« Une baisse générale des prix quand les revenus et la quantité de biens demeure constante est une augmentation de la richesse, puisque ça permet aux gens d’en avoir plus pour leur argent, peu importe la cause. »
Ça permet à ceux qui ont de la monnaie d’obtenir plus de richesse, mais ça ne crée pas de richesse nouvelle. Pour créer des nouvelles richesses il faut les produire. Le niveau des prix n’a rien à voir. Il peut motiver la création de richesse, mais ne la fait pas tomber du ciel.
« La consommation vient automatiquement avec la production des biens que les consommateurs désirent le plus. »
Pour consommer il faut acheter, pour acheter il faut de l’argent. Pas d’argent pas de consommation. No money, no candy.
Abandonner le système de sante public pour donner la place à l’entreprise privée est immoral. Leur motivation est le profit. Plus il y a de maladie plus ils font de l’argent. C’est comme demander aux compagnies de tabac de s’occuper des malades atteint d’un cancer du poumon. Ils ont intérêts à la prolifération du cancer puisque c’est leur source de profit. Un système public n’a pas cette motivation à la prolifération de la maladie. Pour vous un kilo de boeuf haché et un cancer c’est la même chose.
»vous êtes prêt à tout confier aveuglément au pire des monopoles: le gouvernement »
Nous avons pas de contrôle sur le privé, par contre nous pouvons changer nos dirigeants si nous le voulons. Les droitistes ne pensent qu’à leurs petits intérêts privés, c’est la raison pour laquelle il refuse toute intrusion dans leur petite affaire. L’État, c’est dangereux pour eux.
Qu’est-ce qu’une idéologie : les propositions d’aménagement politique et économique d’une société. L’idéologie droitiste est un danger public. Surtout que vous croyez détenir la vérité.
« Le dogmatisme consiste à estimer que ce que l’on croit est vrai au point de ne pas envisager d’en douter. Par son incapacité à douter, il conduit à ne pas pouvoir remettre en cause les certitudes acquises et paralyse ainsi la recherche de vérités nouvelles… si nous pensons détenir avec certitude absolue certaines vérités, pourquoi ne soumettrions-nous pas le réel, au nom de cette conviction, à ce que ces vérités nous paraissent impliquer ? C’est parce que l’Église croyait que la cosmologie d’Aristote était vraie qu’elle a accusé un philosophe comme Giordano Bruno, qui soutenait que l’univers était infini et qu’il existait plusieurs mondes, et qu’elle l’a fait bruler vif à Rome en 1600. »
Ref. La philosophie, Alain Renaut, p. 330, 331
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@ Philippe
Bon ça vas faire moi j’abandonne… j’ai à peine répondu et je suis déjà épuisé juste à le lire… Un idéaliste qui dit que « le privé est motivé par le profit », il faudrait lui expliquer que toute personne est motivée par les gains monétaires. Je ne travaille pas pour faire plaisir à mon boss mais pour le cash qu’il me paye!!! Mais bon c’est bien trop compliqué pour lui, il me dira que je ne fais pas de profit parce que je ne vend pas de produit… bin non je vend mes services ce qui est exactement la même chose…
Après tout ce que tu as répondu, il continue en disant des énormités du genre :
« Ça permet à ceux qui ont de la monnaie d’obtenir plus de richesse, mais ça ne crée pas de richesse nouvelle. Pour créer des nouvelles richesses il faut les produire. Le niveau des rix n’a rien à voir. Il peut motiver la création de richesse, mais ne la fait pas tomber du ciel. »
C’est une totale perte de temps Philippe, tu serais en mesure de faire comprendre l’économie au complet avec toutes les informations que tu as soumises mais il n’est pas plus avancé qu’à ton premier commentaire. Tu dois te battre pour faire comprendre un concept ultra simple comme l’augmentation de la richesse par la baisse des prix (si les prix baissent, c’est qu’il y a augmentation de la productivité, que ce soit en raison de la nouvelle concurrence ou d’une déflation, dans les deux cas il y a eu production supérieure de bien par rapport à la quantité de monnaie en circulation).
L’auteur qu’il cite est un marxiste Hongrois (1886-1964) qui s’opposait aux idées de Ludvig Von Mises :
« Polanyi propose une forme d’économie décentralisée s’appuyant sur des associations coopératives de producteurs et de consommateurs, où les critères d’efficacité économique sont tempérés par des choix sociaux librement déterminés par les associations. »
« Polanyi renouvelle l’approche économique par une réflexion qui sera qualifiée de substantiviste, où il prône l’encastrement de l’économie dans la société. »
« Or, cette dérégulation est pour Polanyi utopique (« Entreprise utopique par laquelle le libéralisme économique a voulu créer un système de marché autorégulateur »), le coût social étant trop important : la société réagit en protégeant ses membres, ce qui entre en contradiction avec les exigences du marché autorégulé. Les aboutissements de cette contradiction sont la montée des protections sociales et inter-étatiques (protectionnisme), la crise des années trente, avec l’effondrement des systèmes monétaires, qui laisse place au nazisme, au fascisme, au stalinisme et au New Deal. »
C’est un clown qui mélange tellement les concepts qu’il viens confondre l’étatisme avec le libre marché. C’est le genre de comique qui pense que des subventions aux entreprises sont des mesures de libre-marché. Il vient même amener le protectionnisme comme réaction négative du libre-marché.
@ Réjean : Je dois admettre que j’ai plusieurs dogme :
- Le ciel est bleu
- La terre est ronde
- La terre tourne autour du soleil
- Je suis un homme
- J’aime les femmes
Ça vient malheureusement complètement corrompre mon argumentation. Ce n’est pas parce que vous êtes ignare et incapable de comprendre la sociologie et l’économie que tous sont comme vous.
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@ Matvail
Hmm d’après l’auteur qu’il cite, je soupçonne qu’il ne croit pas en la centralisation. En fait c’est une forme détournée, c’est qu’au lieu d’avoir un gouvernement central qui gère tout, vous avez des associations qui gèrent des secteurs. C’est plus une question bureaucratique, ça reste quand même UNE structure, un monopole dans chacun des secteurs, alors que ceux-ci sont indépendant les uns des autres. L’auteur ne croit pas non plus aux mécanismes de prix, il croit en la gestion de la production en rapport à la consommation (un peu comme la commission canadienne du lait).
Quoi qu’il en soit, c’est une méconnaissance profonde de l’économie et se veut un mélange de macro-économie et de socialisme… d’un bord comme de l’autre, c’est sans valeur.
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@ Réjean
En réalité, il semble que cette monnaie a été imposée par les conquistadors coloniaux pour l’exploitation des esclaves. Mais je vous le concède, ce n’est pas une monnaie de marché. Par contre, l’utilisation de l’or ou de l’argent comme monnaie est une évolution de marché.
Selon vous, l’or et l’argent n’ont jamais eu une valeur?
Libre à vous de ne pas me croire, mais ce ne sont pas les références qui manquent à ce sujet.
Pour obtenir de l’argent, ils suffit de produire. C’est une roue qui tourne.
Premièrement, si vous vous étiez donné la peine de faire un peu de recherche sur les modèles de systèmes de santé que j’ai cité en exemple, comme Singapour, je ne parle même pas d’un système 100 % privé. Deuxièmement, le motif du profit au contraire, assure que vous recevrez un bien meilleur service. Au privé, le consomateur est roi parce que c’est lui qui paye. Quand avez-vous déjà entendu un fonctionnaire ou un politicien dire que le contribuable est roi? Une compagnie privée ne laisserait pas des patients mourir sur une liste d’attente, ce ne serait pas profitable. Pratiquement partout en Europe, les systèmes de santé incorporent du privé et ils ont zéro listes d’attente. Sortez un peu!
Dans un état vous élisez de politiciens pour 4 ou cinq ans et ils passent ces 4 ou 5 ans à faire des retours d’ascenseur aux divers groupes de pression qui les ont aidés à se faire élire. Et vous croyez que c’est vous qui avez le contrôle? Quelle naiveté! Réveillez-vous! Il y a longtemps que le petit peuple n’a plus le contrôle de l’état. Il n’y a qu’à regarder Charest aller pour s’en rendre compte. L’état se fiche éperdument de ses citoyens. Par contre de dire que nous n’avons pas de contrôle sur le privé est carrément faux. Nous votons pour pour ou contre chaque compagnie avec chaque dollar que nous dépensons. C’est nous qui décidons quelle compagnie prospère et quelle fait faillite (à moins que le gouvernement ne s’en mêle).
C’est drôle, mais le capitalisme ne se préoccupe pas du tout du bien être des gens. Il ne se préoccupe que de l’intérêt personnel. Pourtant les effets collatéraux sont d’un tel bénéfice à la société que même Paul Krugman est parfois forcé de l’admettre. Par ailleurs, le socialisme lui ne cesse de se targuer d’être le défenseur de la veuve et de l’orphelin, mais les politiques qu’il établit ont invariablement des effets négatifs. Ce sont les politiques de la gauche qui gardent les gens dans la pauvreté et la dépendance. comme le démontre bien l’article de Krugman.
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C’est trop simple Philippe… C’est peine perdu! Je dois dire que j’admire ta patience… Un bel exemple est Google. Google grossit de plus en plus parce que de plus en plus de gens utilisent leurs produits, car ils offrent ce que les gens veulent. So Simple !!!!!
C’est beau de voir comme Réjean semble mal comprendre les causes des maux qu’il dénonce. La grosse majorité des problèmes qui sont supposément reliés au libre-marché viennent en fait d’interventions étatiques. Mais non, que dis-je, c’est impossible. L’était c’est bon, elle est là pour nous…
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Le cauri « ce n’est pas une monnaie de marché. »
FAUX. Avec l’institutionalisation par le roi de la monnaie-cauri : le peuple trouvant désormais de la nourriture et ne troquant plus d’articles, suggère une relation étroite entre la monnaie et les marchés. En réalité, comme nous le savons, les marchés du Dahomey étaient des marchés alimentaires, dans lesquels, et c’est un fait notable, le paiement en cauris avait été rendu obligatoire. » Polanyi, p. 256
La monnaie-cauri était appelé la monnaie des pauvres parce qu’elle servait pour l’échange sur les marchés alimentaires.
La traite des esclaves : « Le prix des esclaves ne peut être déternimé de façon précise, à moins de faire appel au vocabulaire de l’once commerciale; cette unité de compte était constituée par un assortiment de plusieurs biens européens. » C.W. Newbury, The Western SAlve Coast and its Rulers, Oxford, 1961, p. 22
« Selon vous, l’or et l’argent n’ont jamais eu une valeur »
Les choses n’ont pas de valeur en soi. « Rappelons, une fois de plus, que les choses n’ont aucune valeur en elle-même; que ce que l’on appelle leur valeur d’échange n’est que l’énoncé des conditions, extérieures aux choses, qui font qu’elles sont susceptibles d’être l’objet d’un échange – la condition essentielle étant celle de l’existence d’un désir d’acquérir formé par des personnes solvables… Une chose n’a une valeur que si elle est mise en vente sur le marché et désirée par un acquéreur solvable – ce que l’on appelle cette valeur de la chose n’étant rien d’autre que l’explication d’un échange éventuel, la condition essentielle d’un échange, c’est-à-dire l’existence d’un désir solvable.
Francis-Paul Bénoit, De Hégel à Marx, p. 356 (à noter que cette ouvrage est une critique mordante et sans compromis de Marx)
« Pour obtenir de l’argent, ils suffit de produire » Ce n’est pas suffisant. Il faut vendre les produits.
« C’est drôle, mais le capitalisme ne se préoccupe pas du tout du bien être des gens. Il ne se préoccupe que de l’intérêt personnel. Pourtant les effets collatéraux sont d’un tel bénéfice »
« L’économie capitaliste ne peut tenir compte du point de vue de l’utilité social : par son essence même, l’économie privée ne peut inclure les effets en retour du processus de production sur la vie de la communauté. Comment s’organisent la santé, le loisir, comment le bien-être général se voit favorisé ou détérioré par telle ou telle orientation de la production par l’intermédiaire de ses effets les plus éloignés : pour ces considérations, l’économie privée n’a pas d’organe de perception. » K. Polanyi, p. 295
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À waried
« C’est peine perdu! Je dois dire que j’admire ta patience »
Et moi je ne suis pas patient de discuter avec des gens qui croient détenir la vérité, qui sont dogmatiques et qui n’ont pas pour but d’essayer de comprendre le réel, mais de promouvoir leur idéologie ? Les droitistes qui affirment que la gauche a une pensée unique ne se regardent pas le nombril.
Ceux qui croient que libre-marché va nous amener la paix perpétuelle et va règler tous les problèmes, que l’État est le mal et le Capital le Dieu vivant, sont complètement décrochés de la réalité. Leur petits intérêts personnels les empêchent d’accepter toutes critiques. En fait, ils n’ont aucun esprit critique et n’acceptent aucune proposition qui mettrait en doute leur certitude idéologique. Car, que vous le vouliez ou non, la promotion du marché libre, du laisser-aller est irresponsable.
« Google grossit de plus en plus parce que de plus en plus de gens utilisent leurs produits, car ils offrent ce que les gens veulent. So Simple »
Justement, trop simple. Il semble évident que le produit doit servir à la satisfaction d’un besoin, c’est-à-dire doit constituer un bien. Mais les biens produits peuvent être évalués (au sens courant d’attribuer une valeur) non seulement du point de vue du consommateur individuel ou de groupements de consommateurs (seule évaluation que vous faites, vous les fous du marché libre), mais aussi du point de vue de la société (ce que vous ne faites jamais, puisque votre point de vue est purement égoïste, particulier).
Les orientations, les choix de ce qui doit ou non être produit, ne sont jamais mis en question avec une économie dominée par l’économie de marché. L’importance que l’homme comme être social conscient concède aux biens reste totalement sans influence, à côté de celle qu’il leur accorde en tant qu’individu isolé. Il n’y a pas moyen d’imposer l’évaluation sociale des biens contre leur évaluation individuelle dans des cas particuliers. Ce ne sont pas les besoins plus nobles et plus éclairés qui dominent la production, mais les plus frustes et les plus avides. L’économie de profit soumet l’évaluation au jugement du consommateur isolé; l’individu isolé juge cependant presque exclusivement selon des points de vue individuels et non sociaux. La limite à une productivité supérieure est ici l’isolement non du producteur, mais du consommateur.
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À Kevin, le fou furieux,
»il me dira que je ne fais pas de profit parce que je ne vend pas de produit… bin non je vend mes services ce qui est exactement la même chose… »
N’importe quoi. Donc un travailleur au salaire minimun fait un profit. Son salaire doit être considéré comme un profit. Selon vous il n’y a pas de différence entre le profit et le salaire. Wow ! que ferait-on sans votre immense savoir.
« l’augmentation de la richesse par la baisse des prix » Ça c’est difficile à comprendre pour un idéologue qui ne regarde que du point de vue de l’individu. C’est certain que si les prix baissent je peux obtenir plus de biens. Mais mon point de vue est celui de la société dans son ensemble, globalement, c’est différent n’est-ce pas ? . Impossible à comprendre, pour un droitiste fanatique. Pour que la richesse globale d’une société augmente, il faut la produire. Un enfant comprendrais cela. Le gâteau à partager ne change pas parce qu’il coûte moins chère. Pour avoir deux gâteaux au lieu d’un il faut en produire un deuxième. La baisse de son prix n’en fait pas apparaître un deuxième par magie.
Ceux qui, comme vous, se croient savant parce qu’ils ont obtenu quelques informations partielles sur Internet devraient réfléchir avant de dire n’importe quoi. Lâcher Internet et allez donc fréquenter une bibliothèque. Vous serez peut-être un peu moins arrogant et suffisant.
Bref, vous êtes le genre de personnes qui, en Union soviétique, dénonçaient les dissidents pour qu’ils soient déportés en Sibérie. Vous seriez chez vous en régime totalitaire.
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@ Réjean
Par monnaie de marché, je veux dire qu’elle n’a pas été institutionnalisée à travers les échanges du marché. Si la version des faits de Polanyi est bonne, le Cauri est devenu monnaie par décret. L’or et l’argent sont devenus monnaie parce que les acteurs du marché le valorisaient plus que d’autres biens dans leurs échanges et le fait qu’ils sont divisibles, durables et facilement transportables.
Tout bien a une valeur subjective sur le marché qui est sujette à la loi de l’offre et de la demande. Même la monnaie.
Vendre les produit est facile si on a les bons produits. C’est le rôle de l’entrepreneur d’aticiper la demande. C’est une des raisont pourquoi les économies centralement plainifiées échouent misérablement. Elles omettent ce rôle entrepreneurial. Un comité de bureaucrates ne peut pas remplacer l’entrepreneur.
Pourquoi persistez-vous alors? La réalité est que vous êtes tout aussi dogmatique que nous et que vous persistez à tenter de nous convertir à votre propre religion parce que vous ne pouvez tolérer la présence «d’infidèles». J’imagine que vous êtes également un de ceux qui prient pour que Sun TV News ne voit pas le jour.
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Je n’ai pas de religion, je ne prône aucune politique particulière, cependant j’aime apprendre et je lis beaucoup. Mais le dogmatisme et les positions politiques de droite extrémistes me scandalisent. Vraiment, je ne crois pas que ce soit une bonne idée d’encourager les dirigeants à faire payer les pauvres, à privatiser la santé et l’éducation et à propager la fausse idée que le marché libre est la solution finale. On ne doit pas tenter le diable.
La meilleure attittude à prendre elle celle que propose Kant dans la métaphysique des moeurs (qu’Harper n’a sûrement jamais lue) :
« Si l’on ne peut prouver qu’une chose existe, on peut essayer de prouver qu’elle n’existe pas. Si aucune des deux démarches ne réussit, on peut alors se demander si l’on a intérêt à admettre l’une ou l’autre des deux possibilités du point de vue pratique (en vue d’atteindre une certaine fin morale), c’est-à-dire une fin telle que se l’imposer pour maxime constitue un devoir. Agir d’après l’Idée de cette fin, alors même qu’il n’y a pas la moindre vraisemblance théorique qu’elle puisse être mise en oeuvre, bien que toutefois son impossibilité soit tout autant indémontrable, tel est ce à quoi un devoir nous oblige.
En ce sens, la question n’est plus de savoir si la paix perpétuelle est une réalité ou une chimère, mais il nous faut, comme si la chose, qui peut-être n’est pas, avait une réalité, agir en vue de sa fondation et oeuvrer en vue de la constitution [le Droit, l'État] qui nous semble à cette fin la plus appropriée. Et même si l’accomplissement de cet objectif, restait pour toujours un voeu pieux, ce ne serait pourtant certainement pas nous abuser que de faire nôtre la maxime d’y oeuvrer inlassablement, car cette maxime est un devoir. »
Il y en a qui vont dire que Kant est un clown ou un piètre philosophe, ce ne serait pas surprenant du tout de la part des droitistes.
Donc, je ne crois pas que défendre le système capitaliste à la vie à la mort, que détruire l’État, que de véhiculer des préjugés déplorables (les pauvres sont des paresseux, les employés du secteurs publics sont des voleurs, etc.), d’agir donc d’après l’Idée de cette fin soit honorable. C’est plutôt immorale. Cela ne conduira certainement pas à la paix perpétuelle.
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@ Réjean
Vous savez ce qui me scandalise?
Me faire dire que les politiques de droite sont atroces alors que les politiques de gauche mènent invariablement à ceci:
Ce pourquoi je me bats, c’est la liberté des gens de choisir par eux-même leur propre voie et non se la faire dicter par une clique de bien-pensants.
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Je n’ai jamais défendu la révolution par la force ni l’instauration du communisme. Où allez-vous chercher une telle idée dans les commentaires que je vous ai fait parvenir. Dans les années 70 je lisais le Capital et le Marxisme-Leninisme était florissant mais je me suis toujours moqué de leur dogmatisme. Je n’ai jamais adhéré à aucune idéologie et ne le ferai jamais.
Les positions de droite sont pitoyables. Que voulez-vous qu’on y fasse. La promotion d’un marché libre de toute contrainte est une aberration totale qui ne peut mener qu’à la guerre perpétuelle, le chaos et l’autodestruction. La droite ne pense qu’à ses intérêts particuliers. C’est un fait. Ils ne parlent que de choix individuel, de liberté des individus, de leur argent, de l’école privée, de système de santé privé, de l’abolition de la protection sociale, de système carcéral privé, un État sans pouvoir, et j’en passe. Pour eux il ne peut y avoir de choix de société puique seul l’individu a droit de cité dans leur théorie. Ceux qui ne l’adoptent pas sont tous des ignorants qui ne connaissent rien à l’économie, à la société, sont de piètres économistes, des clown, etc. La pensée unique, le dogmatisme, l’ignorance, la violence, voilà où ça mène toutes ces illusions.
L’évolution des sociétés n’a aucun rapport avec un choix individuel. Une société laissée à elle-même, dont les membres n’ont aucune vision d’avenir, aucun projet de société afin d’améliorer le sort de tous et tout laisser au privé, à la loi de du marché, c’est tout simplement démentiel.
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La droite nous ramène constamment le totalitarisme pour dénigrer, rabaisser une pensée moins égoïste, moins idéologiquement individualiste. C’est à n’en pas douter de la désinformation, de la propagande. La droite n’a pas de leçon à donner pour ce qui est de la justice et du respect des droits de l’homme. Quand on va jusqu’à affirmer qu’Hitler était un « gauchiste » à seule fin de prouver que seule la droite a une pensée qui ne peut déraper vers les horreurs dont l’humain est capable, ça démontre bien jusqu’où elle peut aller pour défendre ses intérêts purement individuels.
Harper ne fait que ça désinformer, rabaisser ses adversaires, mentir, empêcher la population de le contester en muselant les journalistes, favoriser l’ignorance (n’a-t’il pas nommé un créationniste comme ministre des sciences). Vous n’allez pas me dire que c’est un gauchiste tout de même ? Les États-Unis ont fait assasiné Alliende, un politicien de gauche, parce qu’ils avaient peur d’un socialisme démocratique. Pas bon pour eux.
Il n’y pas de fatalité. La politique est le lieu de l’action en vue d’une fin que l’on se représente. La politique, qu’elle soit de droite ou de gauche, ce n’est pas ce qui fait qu’elle sera totalitaire et meurtrière. Si ceux qui prennent le pouvoir veulent dominer et tuer, qu’ils soient de droite ou de gauche, ne les empêchera pas d’agir en vue de réaliser leurs objectifs. Ils vont mentir, cacher leur véritable but jusqu’à ce qu’ils prennent le pouvoir et là, le visage de la haine va se démasqué. Lâchez l’idéologie et tâchez de réfléchir par vous même au lieu de répéter vos dogmes à n’en plus finir.
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@ Réjean
Affirmation gratuite. Prouvez-le. Je peux démontrer au contraire que ce sont les ingérences de l’état qui sont à l’origine de tous les conflits et de toutes les atrocités de l’Histoire.
Les guerres et les conflits coûtent très chers. Seuls les états ont les moyens de se faire la guerre en saignant fiscalement leurs citoyens.
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Ce qui vous amène à votre conclusion, à savoir que seuls les États font la guerre (d’ailleurs seuls ceux-ci possèdent ce droit dans le sens juridique du terme), vient du fait que vous croyez que l’État est une superstructure désincarnée, sans lien avec la société. Or, rien n’est plus faux.
Nos dirigeants ne sont pas des extraterrestes, ils font partie de la société civile, ils ont des alliances, des supporteurs qui contribuent financièrement à leur élection. En passant, ce sont les riches et les entreprises qui contribuent le plus au financement des partis.
Souvent les États font la guerre en accord avec les producteurs d’armes (des entreprises privées). La guerre est leur source de revenu. Ils ont intérêt à ce qu’il y ait des guerres. Elles encouragent la poursuite des conflits, comme les compagnies de tabac encouragent les gens à fumer. Si Hitler n’avait pas eu le soutien d’un complexe militaro-industriel il n’aurait pas fait long feu. Le peuple allemand soutenait et encouragait la poursuite de la guerre (ça créait des emplois, la fibre patriotique vibrait fort). Les américains vidaient les bouteilles de vin français dans les rues parce que l’État français était contre la guerre en Iraq.
Les peuples belliqueux veulent la guerre parce que c’est payant, ça crée des emplois. L’État s’en lèche les babines en pensant à tout l’argent que lui et ses alliés (les entreprises de fabrication d’armes) vont pouvoir ramasser.
C’est trop simple de désigner un méchant et de donner l’absolution à tous les autres qui profitent de la guerre. D’ailleurs, quelle serait la motivation de l’État de faire la guerre, comme ça pour le fun ? L’État a besoin d’alliés dans la société civile, plus souvent qu’autrement des personnes qui appuient des partis conservateurs de droite.
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@ Réjean
La première chose vraiment sensée de votre part et exactement pourquoi nous avons tant de problèmes. Les politiciens se soucient plus des groupes d’intérêts auxquels ils sont redevables que des intérêts de la population en général. La racine de ce problème au départ est que l’état dispose de trop de pouvoir que divers groupes peuvent tenter d’utiliser à leur avantage pour limiter la competition ou se donner un avantage. De là la nécessité de limiter et définir de façon très précise ces pouvoirs. La démocratie n’est pas au service du peuple, elle est au service des lobbies.
Hitler était un anti-capitaliste, la seule coopération qu’il a obtenu des fabricants d’armes est celle qui s’obtient à la pointe du fusil. Son pouvoir venait d’abord et avant tout de la Wehrmacht, dirigée par une poignée de proche collaborateurs et une excellente machine de propagande dirigée par l’infâme Josef Goebbels. Goebbels avait très habilement utilisé le ressentiment post-traité de Versailles des allemands pour endoctriner une grande partie de la population allemande. Il ne faut jamais sous-estimer le pouvoir de la propagande.
Payant pour certains, mais certainement pas payant dans l’ensemble.
Les libertariens sont pacifistes. Nous n’utilisons la violence que si nous sommes agressés en premier. Ceci dit, posez-vous une petite question: comment est-ce que des personnages comme Hitler, Staline, Mao, Pol Pot ou Pinochet arrivent à saisir le pouvoir et obtenir leurs appuis?
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Mais quel perte de temps ce mec!!! Associer guerre et libre marché, faut vraiment le faire.
Réveillez-moi quand microsoft aura parti la 3e guerre mondiale… remarquez, si vous considérez que droite=libre-marché et que Hitler=Extrême droite, l’équation doit être simple dans votre tête…
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@ Réjean:
Considérez cette citation de Hitler et essayez de me démontrer que ce sont des propos droitistes:
Pas convaincu? Essayez ce petit extrait de Mein Kampf:
Je compare ceci à vos propres affirmations collectivistes:
Et je constate que vous êtes pas mal de la même fibre. Hitler, Mao, Staline, Pol Pot et al. sont toutes des personnes qui croyaient que les droits de la collectivité supplantaient ceux des individus. Cette mentalité les a amenés à commettre les pires atrocités
La collectivité n’a aucun droits. Les humains ont des droits. Ces droit ne sont pas octroyés par l’État, ils sont innés et font partie de notre humanité. Ils ne peuvent pas non plus être abrogés par l’État. Une société ne peut pas être libre, si les individus qui la composent ne sont pas libres
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Ah et pendant que j’y suis, aussi bien faire un autre commentaire qui a l’air d’être destiné pour un gamin de 2e année :
Les loi du marché sont des loi observables, le résultat des interactions entre les humains. Si on wipe out l’humanité demain matin et qu’on a des humains complètement identique mais avec aucune connaissance de l’humanité actuelle, les loi du marché vont réapparaître. L’offre et la demande, la théorie des avantages comparatifs, la destruction créatrice, NAME IT!
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À Philippe,
« Il est nécessaire que l’individu réalise que son propre ego n’a pas d’importance par rapport à l’existence de sa Nation; que son ego doit être encadré par les besoins de sa Nation dans son ensemble »
Cette citation d’Hitler démontre qu’on peut interprèter comme on veut et en fonction de notre objectif les déclarations des politiciens et que ça ne prouve rien du tout.
« Ne vous demandez pas ce que la nation peut faire pour vous mais ce que vous pouvez faire pour la nation ». Ce n’est pas la citation exacte, je cite de mémoire, mais le sens est clair. Il n’y a pas beaucoup de différence entre Hitle et John F. Kenedy ! « Et je constate que vous êtes pas mal de la même fibre »
Affirmer que parce qu’on n’est pas de votre avis fait de nous des assasins… Belle mentalité. Félicitation.
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À Kevin le grand savant patriarche,
Associer guerre et libre marché. C’est facile. Libre marché = absence de contrôle sur les orientations de la production (sauf pour le choix du consommateur individuel) = anarchie = concentration de la richesse = motivation pour être encore plus riche = corruption des États = volonté de dominer le monde = croissance de l’industrie de guerre = volonté de faire la guerre pour rentabiliser les industries de guerre = autodestruction de l’humanité.
Je préfère que ce soit les hommes qui fassent l’histoire plutôt que les lois du marché, qui par définition sont aveugles et sans contrôle.
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@ Réjean
Additionné à la citation précédente, c’est plutôt évident que l’idéologie d’Hitler est plus proche de la vôtre que de la mienne. Et Kennedy était un démocrate, donc ce qu’il y a de plus à gauche aux États-Unis.
Primo, ce n’est ni mieux, ni pire que certaines épithètes que j’essuie quasi quotidiennement de la part de gauchistes. Je suis à droite, donc je sacrifierait ma mère pour sauver une cenne. J’exagère à peine. Secundo, je ne dis pas que vous êtes des assasins, mais que votre idéologie mène inexorablement vers l’installation de dictateurs comme Mao, Staline et Hitler. Une fois que l’idéologie place la primauté sur la collectivité plutôt que sur l’individu, il devient extrêmement facile de sacrifier l’individu au nom de la collectivité.
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« Associer guerre et libre marché. C’est facile. Libre marché = absence de contrôle sur les orientations de la production (sauf pour le choix du consommateur individuel) = anarchie = concentration de la richesse = motivation pour être encore plus riche = corruption des États = volonté de dominer le monde = croissance de l’industrie de guerre = volonté de faire la guerre pour rentabiliser les industries de guerre = autodestruction de l’humanité. »
Hahahhahahahahahaha oh mais vous avez oublié que le libre-marché mène aussi à l’invasion extra-terrestre…
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Pourquoi ne pas avoir un état qui contrôle toute l’économie? Parce que l’expérience nous dit qu’un état qui contrôle l’économie de façon planifiée ne fonctionne pas. La Chine a fait un minimum de réformes économiques (malgré qu’elle reste bien étatisée et avec un régime à parti-état) ce qui a fait que le régime a pu rester en place auprès de la population. Dites à un chinois s’il aime mieux la Chine des années 1970 ou celle de 2010?
Dans une idéologie collectiviste (peu importe le communisme ou le fascisme), l’état voit les individus uniquement comme corollaire de l’état. Évidemment, dans un état limité, très difficile d’après un gros appareil militaire, sauf pour assurer la défense nationale.
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» l’idéologie d’Hitler est plus proche de la vôtre que de la mienne. »
Quelle bêtise. Vous devriez avoir honte.
» votre idéologie mène inexorablement vers l’installation de dictateurs comme Mao, Staline et Hitle »
Encore une insanité.
« Une fois que l’idéologie place la primauté sur la collectivité plutôt que sur l’individu, il devient extrêmement facile de sacrifier l’individu au nom de la collectivité. »
Une fois que l’idéologie place la primauté sur l’individu plutôt que sur la collectivité, il devient extrêmement facile de sacrifier la collectivité à l’individu.
Une petite leçon.
Totalitarisme : réduire la société à l’État.
Le socialisme étatique : l’État devient une instance chargée d’organiser, de contrôler et finalement d’absorber en lui la société.
L’anarcho-capitalisme (votre position idéologique) : « si le peuple souverain est l’ensemble des individus, donc la société, on ne voit pas pourquoi il aurait besoin de déléguer sa souveraineté à une instance se détachant de lui, sous la forme de l’État. Ouvre sur une théorie politique visant la destruction plus ou moins complète de l’État. Illustré par les positions de Proudhon, Stirner ou encore Bakounine, cette option a correspondu, sous sa forme la plus radicale (la votre), au projet anarchiste d’une suppression totale de l’État au profit d’une société supposée se développer harmonieusement par elle-même. Toute la difficulté est alors de savoir si la société nous a donné jusqu’ici, y compris dans sa dimension économique, de suffisamment bonnes raisons d’avoir confiance dans son développement spontané. Notamment, comment pouvons-nous être assurés que peut s’y affirmer par soi-même un ordre suffisant pour garantir, en même temps que la sécurité de chacun, une répartition des charges et des biens qui puisse être équitable à l’égard de tous. »
Réf. Alain Renaut, La philosophie, p.354
Un troisième type de théorie politique reste envisageable : il prendrait pour principe la perspective d’une limitation réciproque de la société et de l’État. C’est ma position.
Bonne journée et faite bien vos devoirs.
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@ Réjean
Pas du tout. Hitler était tout sauf un individualiste. Il était un collectiviste comme vous.
Votre opinion personnelle, mais l’histoire l’a déjà maintes fois démontré et est encore en train de le démontrer au Vénézuéla.
À vous de faire vos devoirs: Je ne suis pas un anarcho-capitaliste, c’est indiqué en toute lettres dans le titre de mon blogue.
Je ne recherche donc pas l’abolition de l’état mais sa réduction aux fonctions qui lui sont légitimes, soit la défense du territoire et l’administration de la justice primairement. L’état doit être en charge de l’infrastructure légale de la société et la société se charge du reste sous forme d’initiatives privées. Çest ça mon idéologie…
La collectivité et la société sont des abstractions mais l’individu n’est pas une abstraction, c’est un être humain. Seul l’être humain a des droits et non des abstractions.
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@ Réjean
Vous devez m’expliquer… Je suis pas votre résonnement.
« Associer guerre et libre marché. C’est facile. Libre marché = absence de contrôle sur les orientations de la production (sauf pour le choix du consommateur individuel) »
C’est quoi si ce n’est pas un contrôle. Personne n’est obligé d’acheter ce qu’il ne veut pas…
« = anarchie »
Si l’état n’est pas là pour protéger notre liberté, notre intégrité et notre propriété, oui, mais dans l’inverse, non…
« = concentration de la richesse »
au contraire, l’anarchie va permettre à chacun de récolter les fruits de son effort..
« = motivation pour être encore plus riche »
en faisant quoi? revenir au début de l’équation…
« = corruption des États »
Donc, vous avouez que l’état est corruptible… Super !!! Le problème c’est que ces mêmes entités corruptibles peuvent ensuite utiliser la force pour nous voler.. C’est ça qu’on dénonce. Qu’il y est corruption, on s’en fou, mais qu’il le fasse avec leurs argents, pas la nôtre…
« = volonté de dominer le monde »
En continuant de satisfaire leurs clients…
« = croissance de l’industrie de guerre »
À ce que je sache, ce sont les états qui ont fait les guerres, pas les entreprises privées…
« = volonté de faire la guerre pour rentabiliser les industries de guerre = autodestruction de l’humanité. »
Vous venez de résumer l’étatisme des derniers siècles avec sa conclusion possible…
Merci!!!!
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À Philippe,
»Il était un collectiviste comme vous. »
Je ne suis pas un collectiviste. Vous êtes fort sur les étiquettes. On n’est censé débattre d’un sujet pas de faire de la propagande.
« La collectivité et la société sont des abstractions mais l’individu n’est pas une abstraction, c’est un être humain »
Vraiment, vous n’êts pas sérieux. La société est une réalité. L’individu de votre théorie est un concept et non une réalité.
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À Philippe,
« Une fois que l’idéologie place la primauté sur la collectivité plutôt que sur l’individu, il devient extrêmement facile de sacrifier l’individu au nom de la collectivité. »
Une fois que l’idéologie place la primauté sur l’individu plutôt que sur la collectivité, il devient extrêmement facile de sacrifier la collectivité à l’individu.
Vous ne vous êtes donc pas aperçue que je voulais démontrer que dans le domaine des Idées de la raison la thèse et l’antithèse peuvent être toutes les deux « vrais ». Il faut dépasser le point de vue idéologique si l’on veut avoir un point de vue moins dogmatique. Je vous invite encore une fois à vous mettre à la tâche et à étudier Kant, en particulier la Critique de la raison pure.
Je sais que c’est pas très bon pour les idéologues, mais il vaut mieux être modéré et sceptique qu’extrêmiste et dogmatique, quelques soient les idéaux que l’on défend.
« L’état doit être en charge de l’infrastructure légale de la société et la société se charge du reste sous forme d’initiatives privées. Çest ça mon idéologie… »
Ça implique, il me semble, que l’État doive intervenir dans l’économie car l’infrastructure légale ne concerne pas seulement les individus. Comment empêcher, par exemple, l’élimination de la concurrence par la concentration des enteprises (trust, monopole).
Bref, je ne vois aucun problème avec votre idéologie tel que définit ici. L’imposition d’un salaire minimum, par exemple, est une mesure légale. L’individu, est un concept. Dans la vie, l’être humain a besoin d’une certaine forme de protection contre l’abus des initiatives privées au niveau économique. Personnellement, je n’ai aucune confiance dans la conscience morale des puissants de ce monde. Voilà mon idéologie.
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C’est exactement le point des libertariens… Il faut comprendre que les puissants de ce monde le sont devenus, la majorité du temps, par décret étatique…
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« Ça implique, il me semble, que l’État doive intervenir dans l’économie car l’infrastructure légale ne concerne pas seulement les individus. Comment empêcher, par exemple, l’élimination de la concurrence par la concentration des enteprises »
Osti que je suis tanné…. les loi anti-trust ont toujours été utilisé par des lobby pour détruire une entreprise plus grande mais plus efficace. Dans la logique des loi anti-trust aux States, Apple devrait être démantelé et vendu à ses concurrents parce qu’ils sont trop populaire.
Le but des loi anti-trust est de convaincre le petit nobody que vous êtes que la loi est pour les protéger alors qu’elle vise à satisfaire un groupe d’intérêt….
« Vraiment, vous n’êts pas sérieux. La société est une réalité. L’individu de votre théorie est un concept et non une réalité. »
Sans commentaire… la société est une réalité et l’individu est une théorie. Hey je vais vous laisser, ma théorie a faim.
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hihihihi
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@ Réjean,
Vos diatribes contre l’individualisme semblent indiquer le contraire, mais je vais vous donner le bénéfice du doute. Vous êtes quoi alors?
La société est un abstraction que désigne une collection d’individus. L’individu est à la base de la société. Ce qui est bon pour l’individu est bon pour la société. Mais l’individu seul possède des droits innés.
Tant qu’à errer, je préfère le faire dans le sens des libertés individuelles. L’individu est la plus petite minorité.
Une des erreurs communes en économie est de croire qu’on peut limiter la concurrence sans l’aide de l’état. C’est théoriquement possible d’avoir un monopole dans un marché libre de toute intervention étatique, mais dans la pratique, c’est extrêmement difficile. Nous n’avons jamais eu besoin de lois anti-trust, ce qu’il faut, c’est éliminer la règlementation qui limite l’entrée de nouveaux compétiteurs dans le marché. Ce sont ces règlementations qui favorisent la création de monopoles.
Ayez juste conscience que les puissants de ce monde puisent cette puisssance de l’état….
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@ Kevin: moi aussi je suis tanné de lire/d’entendre les collectivistes: PLUS CAPABLE !
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Ta blgaue était succulente: «ma théorie a faim» et résume toute la connerie et l’inconscience des collectivstes (de droite ou de gauche).
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Lis ça, ça va te remonter le moral:
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Si nous sommes de plus en plus individualistes/égoistes, c’est parce que dans l’histoire de l’humanité, il n’y a JAMAIS eu autant de domaines de nos vies qui ont été collectivisées -de force ! (sauf sous Staline, Mao ou Hitler)
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Lorsque TOUS nos droits INDIVIDUELS sacrés sont respectés, l’égoisme/l’individualisme sont quasi absents!
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Lorsque les individus sont FORCÉS de partager et sur-taxés, sur-reglementés, ils deviennent égoistes, individualistes, lâches et essayent de s’évader dans des rêves et ce, par tous les moyens…
Lorsqu’ils sont 100% libres (et 100% responsabilisés), la solidarité -LIBRE- et la générosité -LIBRE- est omniprésente.
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Analaysons lers société les plus collectivisées -DE FORCE (et j’insiste sur le mot force !);
Suède, Finlande, Québec, etc :
C’est là où l’on retrouve le plus de familles en décomposition, où les gens vivent le plus de solitude, etc.
Et à l’autre extrême(surtout en dehors de l’occident collectivisé), dans les sociétés où il n’y a pas d’état-providence, les gens sont très solidaires, les familles unies et fortes, etc.
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Un autre exemple extrême (en occident):
Les Amishs ne forcent personne à être solidaire, à partager, à vivre dans des familles unies, etc. Ils ne payent PAS dimpôts et de taxes, ils n’ont AUCUN service de l’état, et pourtant tous vivent bien, tant au niveau moral que matériel (donc non endettés)… comme presque TOUS nos ancètres avant l’avènement de l’état-providence.
C’est l’état-providence le PLUS GRAND DESTRUCTEUR DE CIVILISATION: c’est lui qui pousse les gens vers la solitude et dans les bras de la «société de consommation et d’évasion»
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Et pour finir en beauté: ce systême ne peut pas durer, car il est basé sur l’extorsion légale -mais immorale- de nos revenus; sur la sur-reglementation; sur des lois qui violent presque tous nos droits sacrés et sur le sur-endettement généralisé de tout ce qui existe dans cette société…
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