Les maudits profits!
Bien peu de choses ne nos jours ou par le passé, ont été autant diabolisés que la recherche du profit. C’est considéré comme quelque chose d’immoral. Comme le témoigne une discussion que j’ai eue récemment: C’est un vice, de l’exploitation, de l’argent gagné sur le dos des pauvres travailleurs. Tout ça est autant de balivernes parce que le profit est essentiel à toute société prospère. Aucune entreprise ne pourrait prospérer sans profits.
Les profits jouent un rôle essentiel dans la gestion d’une entreprise. Ils permettent à un entrepreneur de déterminer:
- Si ses clients sont satisfaits car il indique que ceux-ci accordent une valeur suffisante au produit ou service qu’il fournit pour payer volontairement le prix désiré.
- S’il fait une utilisation efficace des ressources. Si l’utilisation faite des ressources n’était pas efficace, ses coûts seraient plus élevés, le forçant à hausser ses prix et être moins concurrentiel.
La recherche des profits est aussi la motivation qui nous a amené toutes les innovation des deux derniers siècles et a rehaussé notre niveau de vie à un niveau jamais connu dans l’histoire.



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Soyez indulgent M. David, les gens confondent profits et profiteurs, surtout que dans ce temps-ci on nous montre plein de pages de profiteurs qui ont fait leurs profits sur le dos des autres i.e. Madoff, Lacroix, GM, Chrysler etc.
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@ Antipollution,
Vous avez raison. Il y en a trop qui ont la vision teintée par toutes ces crapules du BS corporatif.
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Il y a un peu de ça, bien sûr. Mais, à mon humble avis, le principal problème, c’est que beaucoup de gens croient sincèrement qu,ils peuvent avoir le beurre et l’argent du beurre. Dans la vraie vie, si tu veux avoir de l’argent pour ton beurre, tu dois le vendre, donc le sacrifier.
J’aimerais bien rêver que Bombardier, power corp, Québécor, etc appartiennent au gouvernement etque tous leurs profits se transforment en revcenus pour le gouvernement. S’il n’y avait rien à sacrifier je serais communiste demain matin. Mais voilà, il y a quelque chose à sacrifier: l’efficacité.
L’objectif du gouvernement n’étant pas la recherche de profit mais la recherche de votes, les décisions prises seront différentes et le profit et l’efficacité seront sacrifiés. Moins efficaces, les sociétés d’état pourrait souffrir de la concurrence… alors il faut l’éliminer. Vous connaissez beaucoup de sociétés d’état qui ne sont pas des monopoles?
Résultat: à long terme, perte d’efficacité, peu d’innovation, stagnation technologique, repli sur soi pour éviter la compétition.
Ah, si on pouvait tout nationaliser sans rien sacrifier!
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Je sais qu’on ne s’entendra pas sur ce point. Personnellement, je considère les profits comme un vice non-criminel, mais tous les anarchistes ne s’entendent pas sur ce point. Ceci, je connais tes arguments et on ne s’engueulera pas ce point ici.
Mais le plus important, c’est que l’État ne doit pas créer ni confisquer des profits!
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@JP
« J’aimerais bien rêver que Bombardier, power corp, Québécor, etc appartiennent au gouvernement etque tous leurs profits se transforment en revcenus pour le gouvernement »
Bombardier: Subventionné grassement par l’État…à faire rougir de honte la famille Bombardier qui a conservé Ski-Doo.
Power Corp: Un lobby soutenu par l’État Canadian, et l’État Culbécois quand c’est le parti libéral qui est au pouvoir. Desmardais n’est pas un entrepreneur.
Culbécor: Détenue à 45% par la Caisse de Despotes donc par le gouvernemaman, ce sont des amis du gouvernemaman Culbécois. Vidéoétron, tant qu’à elle, est un vol de l’État Culbécois pour donner des faveurs aux Chagnon à l’époque de la privatisation de Câble Nationale, de manière analogue à l’enrichissement de Sarko Labeaume dans l’affaire Mazarin. Mais au moins, je reconnais que Pierre Pédaleau était un vrai entrepreneur.
« Moins efficaces, les sociétés d’état pourrait souffrir de la concurrence… alors il faut l’éliminer. »
D’accord, mais dites-moi comment on peut les éliminer LÉGITIMEMENT? Réfléchissez à la l’illégitimité des « propriétés » étatiques avant de répondre…
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Les entreprises que vous laudez sont des mini-dictatures où les droits auquels vous croyez n’ont aucune place. Alors où est passé le minarchisme?
Pour comprendre les contradictions profondes du minarchisme:
http://francoistremblay.wordpress.com/2007/09/02/why-minarchism-is-the-greatest-delusion-part-13/
http://francoistremblay.wordpress.com/2007/09/06/194/
http://francoistremblay.wordpress.com/2007/09/10/why-minarchism-is-the-greatest-delusion-part-33/
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Au Québec nous avons une relation très « diabolisante » face à la richesse, à l’argent et a l’entreprenaria. Un vieux fond re religion catholique et de complexe d’infériorité québécois face aux anglais et au monde qui nous entoure. Je suis d’accord approximativement avec vos propos. L’important de toute façon est toujours de faire la distinction entre profit honnête et profit malhonnête, les gens ne savent que très rarement faire la différences. D’autres part il ne faut pas se se leurrer pour le « consommateurs », le soi-disant bon citoyen, le prix idéal sera toujours la gratuité, oubliant à quelque part que la gratuité à aussi un prix.
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@Céderic
« Au Québec nous avons une relation très “diabolisante” face à la richesse, à l’argent et a l’entreprenariat. Un vieux fond re religion catholique et de complexe d’infériorité québécois face aux anglais et au monde qui nous entoure. »
En effet, mais les Occidentaux ont une relation aveugle face à tout ça. Pas vraiment mieux!
« L’important de toute façon est toujours de faire la distinction entre profit honnête et profit malhonnête, les gens ne savent que très rarement faire la différences »
Je sais ce que Philippe en pense, mais j’aimerais connaître VOTRE définition du profit honnête, car la grande majorité des profits, sauf le profit entrepreneurial pur, sont malhonnêtes.
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oups Cédric
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Pour mon nom y a rien là j’ai déjà vu pire.
Je crois que tout profit qui respect les loi est honnêtes par contre je crois qu’il n’est pas nécessairement éthique à tout les coups, en fait à bien y réflèchir, peut-être devrions nous parler d’avantage une fois les profits « frauduleux » écarté parler de la différence entre un profit éthique et non-éthique mais qui respect le légal.
Qu’est-ce qui est un profit « éthique » et qu’est-ce qui n’en est pas?
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@JP
Effectivement, mais cette petite expérience a déjà été tentée et ça ne fonctionne pas très bien (voir l’histoire de l’URSS en référence, entre autre)
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@ David Gendron (et Cédric Labonté par la bande)
Les profits provenant d’aide gouvernementale, de subvention ou de contrats gouvernementaux autres que ceux se rapportant aux fonctions régaliennes (Et encore, dans le cas des forces armées, seulement si celles-ci se limitent strictement à la défense du territoire), ne peuvent par être légitimes parce qu’ils proviennent du pillage des contribuables sous de faux prétextes. Les seuls profits légitimes sont ceux qui proviennent de transactions consensuelles entre deux partis. Je sais que David les considère comme un vice, mais à mon humble opinion, ils sont la base d’une économie saine et dynamique. Sans la motivation apportée par la recherche de profits, il ne peut y avoir de motif pour innover.
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@ François Tremblay
Je ne vois pas comment l’entreprise privée peut-être caractérisée comme une mini dictature dans un contexte de marché libre. Dans ce contexte, les relations employeur-employés sont consensuelles et mutuellement bénéfiques. Ni l’employeur, ni l’employé ne peuvent user de coercition envers l’autre sans le concours de l’état, ce qui ne devrait pas se produire dans un état minarchique. Alors elle serait où votre dictature? Parce que selon vous il y aurait encore une hiérarchie? Si un travailleur veut bénéficier des avantages d’un entrepreneur, il n’a qu’à faire comme lui et accumuler du capital et se lancer en affaires. D’ailleurs je vous lance le défi: si vous êtes convaincus que votre idéologie est meilleure que la mienne, partez en affaires pour vous-même et appliquez votre philosophie sur votre plan d’affaires et voyez où ça vous mènera. Le concept de libre-entreprise n’a plus vraiment de secrets. On sait déjà qu’il fonctionne. Le fardeau de la preuve repose donc sur vous. « Money talks, bullshit walks ».
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Il en faut des profits pour rentabiliser une entreprise sinon elle n’existerait pas.
Cependant, les prorios ne doivent pas s’enrichir en faisant travailler ses employés à des salaires de pauvreté.
Le meilleur système est le partage de profit comme a fait un québecois (j’oublie son nom) qui a parti une PME dans le tyshort.
Aujourd’hui son entreprise est mondiale.
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@ Fern
Si les employés sont insatisfaits du salaire qu’ils reçoivent, qu’est-ce qui les empêche d’envoyer des CV ailleurs? Ils ne sont pas enchainés à leur employeur. Pourquoi est-ce que la plupart des gens pensent que les travailleurs sont sans aucun recours comme si leur employeur les possédaient? Le salaire payé par l’employeur a habituellement rapport à la valeur accordée par l’employeur au travail de l’employé et la rareté de ses qualifications. Si un employeur sous-paye ses employés, il devrait avoir des difficultés à les garder, non?
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Philippe
J’ai connu une compagnie, dans une petite ville de l’Abitibi, qui ne pouvait payer ses employés régulièrement et finalement, ses propriétaires ont vendus 62 millions de dollars ; ils étaient trois frères.
Dans les petites villes, il y a souvent une ou deux entreprises majeures et des PME au salaire minimum comme les commerces.
Ce n’est pas facile de changer de travail dans ces situations.
Moi, je suis parti d’enseignant au primaire vers la construction, dans un laboratoire de mine et consierge jusqu’à 57 ans.
Reconnu invalide par le RRQ à 60 ans et finalement retraité.
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@ Fern
Je sympathise. Mais la vie est pleine de choix difficiles comme celui d’aller tenter sa chance ailleurs, même si ça signifie qu’on doit déménager.
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Le capitalisme n’est pas la liberté. Le principe de « love it or leave it » est immoral. C’est un principe d’impuissance face à l’injustice, face à l’aggression, face à l’exploitation.
Philippe, vous vous faites un apôtre de l’exploitation, alors ce n’est pas surprenant que vous endossez un tel principe. « Si vous n’aimez pas mes crimes, allez vous faire voir ailleurs! »
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@ François Tremblay
Je ne sais pas quel âge vous avez, mais votre discours semble teinté de jeunesse et d’idéalisme. Ce n’est pas un défaut en soit. J’ai déjà été jeune et idéaliste moi aussi. Mais le temps a le don de nous faire tempérer certains aspects. Vous semblez vouloir la liberté sans les responsabilités qui viennent avec. Si la liberté veut dire que nous pouvons faire nos propres choix sans l’ingérence des autres, elle doit également vouloir dire que nous devons aussi assumer les conséquences de ces choix.
L’exploitation n’est pas une exclusivité du système capitaliste. Elle existait bien avant que ce système soit inventé et se retrouve partout, même dans les systèmes socialistes. Il est probable qu’il y ait aussi de l’exploitation même dans un régime anarchiste. L’exploitation fait partie de la nature humaine. Il y aura toujours des hommes qui chercheront à exploiter les autres, tout comme il y en aura toujours qui se laisseront exploiter. Je ne suis pas un apôtre de l’exploitation, j’ai tout simplement le bon sens de la mettre dans son véritable contexte. Je n’ai ni le désir d’exploiter les autres, ni le désir de voir les autres se faire exploiter ou de me faire exploiter moi-même. Je concède également que ce que moi je peux considérer comme de l’exploitation peut ne pas l’être pour mon voisin et vice-versa. Beaucoup de gens sont prêts à sacrifier un salaire plus élevé, par exemple, pour avoir une sécurité d’emploi. Qui suis-je pour pointer du doigt et dire que mon voisin se fait exploiter, alors qu’il est évident que s’il ne quitte pas son emploi et ne cherche pas ailleurs, c’est peut-être qu’il y trouve une autre compensation quelque part. La relation employeur/employé est une entente entre deux partis. Personne n’est obligé de travailler pour la compagnie X si les conditions de travail de cette compagnie ne lui plait pas. Démographiquement, nous feront bientôt face à une pénurie de main d’œuvre qui permettra à bien des travailleurs de dicter leurs propres termes à leur employeur. Il y aura un retour du balancier en faveur des travailleurs qui sauront s’en servir. Encore faudra-t-il qu’ils saisissent l’opportunité.
Voyez-vous, la liberté veut aussi dire que si nous devons assumer nos erreurs et nos échecs, nous devons également laisser nos voisins assumer les leurs.
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« Le capitalisme n’est pas la liberté. Le principe de “love it or leave it” est immoral. »
C’est pas la faute du capitalisme si les gens veulent rester dans un endroit sans ressources, et si ressources il y a alors ils n’ont qu’a les développer si personne d’autre ne le fait.
A défaut de vouloir prendre des risques dans un environnement plus difficile, il ne reste qu’à trouver un endroit dont les ressources ont été développées par d’autres.
Immigrés, pionniers, et j’espère descendants de pionniers sont capables de comprendre ça.
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Moi ce qui me fait rire dans le principe d’employé c’est que celui-ci à justement fait le choix de sacrifié une partie de sa force de travail pour servir une autre personne qui exploite sa force de travail. Dès le départ il fait de toute façon le choix d’être exploité. Après il se bat plus ou moins fortement pour garder certains liberté. Pourquoi il fait ce choix parce que cela lui procure une sécurité d’emploi, ne lui casse pas la tête avec les paperasse et autres. Cela ce respect.
Moi j’ai choisis de vivre en tant que petite entreprise et travailleur autonome. Je n’engage pas d’employer mais je fais affaires avec d’autres travailleur autonome et nous y trouvons notre comptes en négociant.
Je suis plus libre ainsi mais j’ai de beaucoup plus de responsabilité. Je dois produire des rapports de taxes, d’impôts, m’occuper de la publicité, négocier les contrats etc etc etc.
Il y a rien de mal au principe de love it or leave it, ça n’a rien avoir avec un crime, ça me fait plutôt pensé à ces gens qui vivent des années de temps avec une épouse ou un mari, chiale tout leur vie contre, mais profite de la sécurité que leur procure l’autre. Arrêter de chialer si l’autre ne fait pas votre affaire, changer de compagne de vie ou rester célibataire, bref soyez entrepreneur ou trouver vous un job ailleurs qui fera votre affaires. Sinon vous n’avez que vous-même à blâmer.
Le québec me passionne pour cette propension à mettre sur l’autre le blâme et à s’auto-érige une statue de martyr.
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Comme si le profit signifiait respectabilité. Jadis sur le CA d’un gros hôpital à Montréal. J’ai eu le bonheur de cotoyer de gros bonnets dont un des dirigeantsde de la Banque Nationale. Qui affirmait à qui voulait l’entendre que le Québec devrait fermer les villages non rentables, et obliger les populations à migrer vers des villages et villes rentables pleins de ressources. Cela signifie qu’une fois la matière première épuisée on s’en va épuiser celle des voisins, et ainsi de suite. Ce canibalisme économique se nourrit de profit avant tout, sans aucune considération de sa responsabilité de bon citoyen corporatif. On exploite on épuise les ressources, puis on passe au suivant. Alors doit-on fermer les grandes villes sans ressources et migrer vers les coins de pays avec ressources? Quand la seule ressource est la main d’oeuvre, il faut s’attendre à ce que celle-ci s’organise et se donne les moyens pour louer à bon prix sa force de travail, qui est un choix aussi noble que de devenir entrepreneur. On subit les effets du tout au profit rien au social.
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Sauf que ce dirigeant est un idiot qui n’a rien compris à la vie, s’il vit dans un village non rentable alors il est libre d’en partir, mais il n’a pas à s’occuper du choix des autres.
Quand on dit qu’il faut migrer là où se trouve les ressources, c’est un choix personnel à faire, mais ceux qui ne le font pas et restent sans ressources là où ils sont n’ont pas à récupérer l’argent des autres par le biais de l’Etat car c’est leur choix.
Concernant la force ouvrière qui s’organise pour louer à bon prix sa force de travail, c’est le principe même de l’offre et la demande, rien à redire à ce niveau SAUF que c’est AVANT d’être embauché qu’il faut le faire et pas APRES que les contrats soient signés.
Si une des parties du contrat veut le modifier et qu’il n’y a pas d’accord alors le contrat est rompu, cette rupture de contrat peut être prévue dans le contrat initial afin de dédommager la partie lésée qui est certainement la partie qui subit cette volonté de changement de contrat.
Bref le contrat est LE document à peaufiner, ce n’est pas une simple formalité qu’il faut signer sans lire ou juste après une lecture rapide. Vous pouvez apporter des modifications à ce contrat tout beau, fait à l’ordinateur, fraîchement imprimé.
C’est à ce moment que les personnes se soumettent d’elles-même si elles signent sans y mettre leurs conditions. Elles ne peuvent pas s’en plaindre, elles signent volontairement.
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Pour les ressources il faut quand même faire attention dans le monde d’aujourd’hui il est souvent plus payant d’avoir des ressources « humaines » que des ressouces « naturel ». Bref des gens pleins de ressources et indépendants sont parfois plus « profitable » pour leur société que des gens qui sont a la tête d’une banque national par exemple. De plus combien de « grosse » entreprise de nos jours serait encore viable sans l’intervention honteuse du gouvernement qui leur donne l’argent de nos taxes et de nos efforts. Je suis contre le modèle de l’employer, à mon avis on devrait adopté au mieux des modèles d’associé « réel » ou au pire de coopérative de travailleur.
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« Je suis contre le modèle de l’employer, à mon avis on devrait adopté au mieux des modèles d’associé “réel” ou au pire de coopérative de travailleur. »
Sauf que « on » n’a pas forcément envie de risquer un capital ou de stresser sur la gestion en plus de faire son travail donc le salariat a aussi ses avantages.
Il n’y a pas de « modèles » à interdire, au contraire la multitude de méthodes permettra aux plus adaptées d’être les plus utilisées.
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@Johnny
Je suis contre le modèle de l’employé, par contre je n’irais pas jusqu’à dire que je voudrais l’interdire, si des gens bien informé décide d’opté pour ce modèle et que des employeurs tout aussi bien informé emploi ce modèle c’est leur droit. Par contre dans mes valeurs personnelles je suis contre autant en tant qu’employeur, que j’ai été, autant comme employé, que j’ai été. C’est la plupart du temps contreproductif car les gains d’un côté comme de l’autre ne sont pas assez attrayant et que la relation est trop hierarchisé. C’est à mon avis un modèle dépasser qui avance à un rythme « slow motion ».
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