L’importance du service…
Je connais des gens qui haïssent Richard Martineau. Je ne suis pas toujours d’accord avec lui moi-même, mais il y a de ses chroniques qui me font sourire. Si vous avez déjà eu maille à partir avec le service à la clientèle de Bell ou Rogers, il faut que vous lisiez sa chronique de ce matin. Je ne veux pas voler son punch, alors je ne reproduis ici qu’un extrait, allez voir la suite en suivant le lien au bas…
Votre appel est important (suite)
Richard Martineau, Journal de Montréal, 22/09/2008 05h30
Jeudi dernier, je vous faisais part des problèmes que j’éprouvais avec ma ligne téléphonique, à la suite d’une erreur commise par un technicien de Rogers.
Ça faisait une semaine que j’essayais de régler mon problème avec Bell et Rogers, sans aucun résultat. Je me promenais d’un département à un autre comme une vulgaire balle de ping-pong.
Or, le matin même de la publication de mon article, que s’est-il passé ? Des cadres de Bell et de Rogers m’ont contacté pour me demander ce qu’ils pouvaient faire pour moi.
Soudainement, je suis devenu une priorité. J’ai cessé d’être un simple numéro pour devenir – miracle ! – un CLIENT.
Voir la suite ».
Chose certaine, ces compagnies ne seraient pas aussi prospères si elles n’avaient pas été protégées par les règlementations des communications pendant des années…















Je suis un ancien client de Bell qui a quitté la compagnie en 2005. J’ai déménagé en 2006 à Québec et j’ai reçu plusieurs sollicitations de Bell par téléphone et par la poste. Dans les deux dernières semaines, ce sont 4 appels et 3 enveloppes qui me sont parvenues. J’ai laissé ma conjointe se débrouiller avec le problème pour le régler. Ça lui a pris 1h35 pour se faire retirer des listes et elle a dû hausser le ton et menacer la personne à qui elle parlait.. Non vraiment, Bell n’est pas du tout professionnelle, elle doit souffrir du syndrome de la fonction publique : chacun pour soi et le contribuable est un trou duc!
@Jonathan B:
J'avoue que jusqu'ici, j'ai été assez chanceux de ne pas avoir de problèmes avec Bell, mais ayant déjà travaillé pour eux moi aussi, je sais que Bell éprouve bien des difficultés. Le syndrome de la fonction publique est une bonne description en effet.