Il était temps!
En voilà une nouvelle! Enfin on va démolir l’échangeur Turcot, symbole de la décrépitude où les graffitis arrivent à peine à cacher les défauts structurels. Si par hasard on s’aventure en dessous, il faut faire comme les gaulois d’Astérix et faire gaffe à ce que le ciel ne nous tombe pas sur la tête. Il faut admettre que le réseau d’autoroutes autour de Montréal, pour la plus grande part contruit au début des années 1960 pour l’Expo 67, est devenu vétuste et croulant.
Gouvernement après gouvernement s’est succédé depuis 40 ans et a négligé de faire l’entretien de notre réseau routier, de sorte qu’il soit maintenant en ruines. Il ne reste plus qu’une solution: démolir. Naturellement, démolir une telle structure aérienne ne pourra se faire sans inconvénients. Dix ans d’inconvénients, d’embouteillages, de rage au volant et d’expropriations. Mais c’est mieux que de voir un jour un tronçon de l’échangeur nous tomber dessus.
Chose certaine, si vous habitez près d’une ligne de train de banlieue ou de métro, mieux vaudra laisser votre auto au stationnement incitatif près de chez vous.












